08 novembre 2009
Hôtel des Poêtes...
- Lové dans le coeur de Béziers, je te propose de passer une nuit (au minimum...) dans un petit hôtel charmant : "l'hôtel des poêtes" alors naturellement le nom est attirant mais une fois la porte poussée tout invite à la visite, au repos ainsi qu'au plaisirs.
Tout d'abord le sourire éclatant de la charmante personne de l'accueil met en confiance et puis la décoration simple et pimpante de l'endroit on ressent immédiatement l'attention du détail voulu par la propriétaire des lieux, oui l'endroit est féminin.
Afin de poser les choses je te dirai de suite le prix d'une petite chambre sous les toits avec tout le confort pour quarante-cinq euros avec ce niveau d'accueil, cet emplacement en coeur de ville là, on est au top !
Mais surtout, surtout j'arrive dans ma chambrette j'ouvre la fenêtre
et je tombe là-dessus : cette maxime recouvrant la surface d'un mur aveugle et ça vois-tu, ça me botte !! Bien évidemment, j'ai félicité ces dames pour l'heureuse initiative en leur précisant que ça valait la médaille du mérite national, surtout en ces périodes de tronches navrantes de dix métres de long !!
Alors, sur un "Bristol" vert, délicatement posé sur la demi-lune en verre dans ma chambre était rédigé ce qu'il est coutume d'appeler "Votre impression nous intéresse..." ou plus simplement une petite enquête d'opinion... Ce billet tient lieu de critique et pour répondre à la dernière question : - "Si vous pouviez changer trois choses dans cet hôtel ?" - Je ne toucherais à rien, mais tout de même j'aimerais vous conseiller la création de trois établissement tout juste similaires disposés s.v.p dans les villes suivantes : Toulouse, Pau et Carcassonne !
03 novembre 2009
Là, de suite je suis client !
"Nos produits sont frais et naturels, ni congélateur, ni micro-ondes"
S'ensuit une quinzaine de propositions d'assiettes suivant disponibilité et saison... Et bien tu vois, dans ce cas j'ai faim et il me devient difficile de ne pas entrer dans la taule !
Pourtant chez Bécassine faut trouver, non Bécassine n'est pas installée dans le vieux Bordeaux ou à Limoges...
Un type est commerçant dans les fringues, magasin hyper bien situé et puis il aime probablement le pognon alors il fait commercial pour une marque de prêt à porter de grande notoriété et puis la fatigue, peut-être des incidents de vie et puis une idée derrière la tête depuis pas mal de temps... alors il se retire dans une petite cité balnéaire de Gironde, ouvre une petite boutique genre épicerie fine deux tables, oui 2 tables ça fait table d'hôtes les jambons pendent à une poutre, les harengs sont dans un petit fût baignant dans leur sel.
Tu dirais un peu l'antre d'alexandre le bienheureux mais attention c'est le client qui est le bienheureux parce que le taulier lui, il marne parce que tu vois... ça marche !
26 octobre 2009
Recette d'une heure de félicité...
- Recette d'une heure de félicité :
Ingrédients : Une paire de chaussures, une heure de temps libre (c'est du temps rien que pour soi), 1 appareil photo numérique et un soupçon d'esprit "école buissonnière".
Déroulement : Tu réunis les quatre ingrédients ci-dessus à un moment qui te convient. Et tu le fais seul !
Conseil du Chef : Il me paraît utile et nécessaire de réaliser cette heure de félicité exclusivement lors d'une vraie envie et plutôt en semaine lorsque la foule fourmille à toute autre activité qu'intéressante (travailationl, lycéeum, poussage de Caddye, repattissoirs de famille ,obligations de tous ordres, regardanation d'émissions télévisuelle, etc...) afin de profiter au mieux de cette tranche de plaisir. Vous pourrez terminer cet exercice à la terrasse de votre café favori.
Ce matin, au lever un brouillard épais s'étale sur la communauté urbaine de Bordeaux, normal nous finissons un octobre qui a dardé ces rayons de soleil sans chichi... et puis c'est un lundi alors expédier les appels téléphoniques, régler deux ou trois trucs sans intérêt... Je jette un oeil dehors c'est pas vrai... le soleil donne ! et pas à moitié, alors je sors sur notre terrasse, impossible d'en rester là je chausse de vieilles chaussures et me voilà au parc Majollan mais pourquoi vivre ça tout seul je te propose deux ou trois clichés, gratos, comme ça pour partager !
Le parc Majollan c'est quelques hectares de jardin réalisés fin 19éme (je crois...) par un riche banquier Suisse pour le plaisir de sa fille malade en contrebas de leur propriété à l'orée du Médoc. une pure folie avec étang, vraies/fausses ruines moyennageuses, rocailles et grottes, dédale, plantations diverses et variées, faune et flore tout à été pensé pour le plaisir et la beauté.
La mairie a acheté ce domaine afin de l'ouvrir au public
et puis récemment des travaux d'importance ont été réalisés afin de sublimer le lieu... Et comme toute initiative ces travaux ont été critiqués je me souviens qu'à l'époque (c'est à dire il y a trois ou quatre ans) je courrais avec des copains le dimanche matin et on y allait de notre refrain "Oui, pourquoi mettre des millions là-dedans, c'est trés bien comme ça, "ils" vont tout bouziller, etc... etc..." - j'étais un imbécile !
Le résultat est magnifique : un architecte paysager, des artistes multiples ont a à la fois su préserver une richesse paysagère certaine tout en l'enrichissant d'oeuvres contemporaines discrétes en respectant le végétal et l'humain, je vous le dit : Une belle réussite !
:
Juste là à droite, un détail du garde-fou enjambant le petit pont menant au déversoir de l'écluse, il y a du romantisme dans ces courbes de métal rouillé brut... et puis cette main en bronze comme pour humaniser, comme un appel.
- Non, mais je comprends tu souhaites voir le pont dans son ensemble :
Et puis,
rien que pour toi je vais te montrer mon aménagement préféré, une passerelle située en sous-bois respectant la zone marécageuse l'idée est simple tu peux passer sans te mouiller les pieds, observer la faune et la flore le tout sur une véritable oeuvre architecturale réalisée en fers à béton soudés, simple et magique.


Et puis un mobilier urbain mi-banc-mi-chaise et pourquoi pas pour une personne seule
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Quelques pas plus loin ce sera pour un couple...
Souviens-toi, une heure de félicité...
16 octobre 2009
Moins deux degrés...
Hier matin, au moment ou je monte dans mon automobile sur le parking de la gare à Cahors le thermométre affiche moins deux degrés... Oui, mais le ciel est d'un bleu absolu et le soleil déjà bien présent... une fois de plus la journée s'annonce agréable.
Deux rendez-vous dans la capitale du Lot et puis il est temps de reprendre la route, je déjeunerai à Montauban ! C'est sans compter sur le clin d'oeil que me fait la tour de Montcucq alors je ne réfléchis pas le clignotant à gauche et zou vite une place de parking, un petit tour à pied rien que pour me mettre au diapason de ce très joli village et puis cette terrasse ensoleillée au pied du monument au morts comment y résister (je n'ai d'ailleurs aucune envie de résister à quoi que ce soit...)
A ma droite deux couple de Britanniques la petite cinquantaine finissent leur café, allure friquée et décontractée les hommes sont en bermuda les femmes en polaire, ils sont joyeux le vie des belle. Sur ma gauche deux mecs seuls à leur table, tout comme moi j'embraye la conversation le premier est le véto. il a son échoppe juste à côté réservé mais compagnon de table agréable quand soudain le deuxième finissant sa bière me pose une question : "Et vuous, vous vénéz d'aou ?"
Morris est Anglais jusqu'au fond de la semelle pourrie de ses Docksides, il a lui aussi la cinquantaine, la chevelure blonde à la mode d'un guitar"héroe daté séventies et bien qu'il vive dans le Quercy depuis bientôt dix-huit ans chaque phrase est ponctuée de cet humour absolument irrésistible Britannique, je viens de me découvrir un pote alors je rejoins sa table je commande une omelette aux cépes, terminerai avec un Cabécou et nous discutons pendant une heure et demie !! 
Le bonhomme est furieusement sympathique à Londres il était journaliste à la radio et puis un accident de la vie le pousse à changer de vie il parcourt le sud-ouest de la France et s'installe à une demi heure de Montcucq il gagne sa vie en faisant du gardiennage et du bricolage dans les propriétés des sujets de sa très gracieuse Majesté qui sont en nombre dans la région "j'ai aoussi quelques z'hollandais, tu sais ces mecs qui arrivent en vouature avec une caisse de pommes de terre et qui repartent avec les éplouuchures !!!"
Son activité lui laisse suffisamment de temps pour se consacrer à sa passion la remise en état et la collection d'automobiles anciennes des Anglaises évidemment et des Morris bien sûr ! "Ma plus récente automobile est neuve elle a trente houit ans et elle roule chaque jour, Mec !"
Il a fallu que je reprenne la route et quitte ce petit village bénit des Dieux, arrosé de quelques pintes de bière, de belle rencontres et de belle camaraderies. 
06 octobre 2009
Chez Guy, notre boucher...
Un de ces matin, nous sommes deux dans la boutique, alors que je paye mon morceau de boeuf j'entends :
- "Et avec ça, Madame Desproges..."
Je demande le plus discrétement possible à la caissière
- " Il y a un rapport avec Pierre ?
- " Je n'en sais rien, pas osé demander..."
Alors, au moment de sortir je m'approche de la dame à l'âge certain...
- " Pardon, j'espère ne pas vous déranger, j'ai entendu votre nom... avez vous un lien de parenté avec l'humoriste ?"
Cette dame recula d'un pas et s'ensuivit une discussion de quelques minutes ou cette gentille dame m'explique qu'en effet son mari vient du Limousin et qu'il s'agit d'un cousin...
"Mais, voyez vous Monsieur, je n'appréciais pas son humour... allait trop loin... me faisait mal..."
Voilà, un tout petit échange du quotidien, j'ai rencontré une dame fort agréable, souriante et franche... sympathique.
21 septembre 2009
Cité Frugés à Pessac en Gironde...
Hier, dans le cadre des journées du patrimoine nous avons passé l'après-midi avec nicole et patrick, deux amis, non deux copains, non deux connaissances en fait nous étions seul bordel ! complétement esseulés, tristes et abandonnés... donc avec un couple de bons copains un peu déjantés nous avons passé une excellente visite culturelle.
Dans le milieu des années 20, un industriel passionné d'art (ça existe) eu l'idée de proposer à ses employés de les loger dans une cité qu'il aurait imaginé pour eux : Une cité/jardins crée de toute pièce dans une prairie qu'il a achetée au milieu des pins avec un confort qu'on peut nommer "révolutionnaire" pour l'époque et ce en accession à la propriété !
Afin de réaliser son projet henri Frujès choisit Le Corbusier jeune architecte aux idées novatrices et géniales.
Pensez donc les ouvriers disposeront de maisons individuelles avec jardin, l'habitation sera chauffée grâce à une cheminée et un calorifuge, équipée d'une salle d'eau avec douche et WC, d'une petite cuisine équipée, la maison sera lumineuse grace à de grandes baies vitrées et de puits de jour chaque piéce aura un accés vers l'extérieur et le toit terrasse est prévu pour le loisir avec solarium, enfin la maison est pourvue d'un garage... en 1925 (mille neuf cent vingt cinq !)
Sur un plan d''une centaine de maisons, une cinquantaine seront construites la technique de Le Corbusier je vais tenter en quelques mots de vous la résumer... Béton armé, construction sur pilotis (pas de mur porteur) toit terrasse, fenêtre bandeau (avec volet roulant) façade libre (aucune sur-épaisseur) c'est son concept d'habitat collectif standardisé à unité d'habitation !
Chaque unité d'habitation fait 75 M2 chaque unité peut être disposée sur plusieurs plans, superposée, adaptée en formes différentes afin d'obtenir un "gratte-ciel", un "zig-zag" une maison isolée, etc...
Le souci de l'architecte et de son mécène est de proposer le logis bonheur pour ouvrier et ce quelques années seulement après la première guerre mondiale et dix ans avant les
congés payés... utopie ? Pas si sûr !
14 septembre 2009
Ce n'est pas un concours...
Hier, début d'après-midi, en bordure de mer à moins de 50 métres de la jetée Thiers à Arcachon légèrement en retrait je bois un café, soudain là, sur ma gauche mon regard est attiré par ce couple tenant par la main un joli petit garçon, deux-trois ans... mais cette voix... cette allure... mais oui, c'est elle !
Furtivement, je viens de croiser une comédienne Française parmi les mieux payées et elle se promenait calmement en famille, simplement en prenant la précaution de ne pas être sur le mauvais trottoir, ils avaient choisi la crontre-allée, elle ne descendait pas d'une voiture Italienne rouge et puis cette dignité qui ressort du personnage...
Oui, il me semble que l'on peut être en haut de l'affiche et mener une vie tranquille, à l'abri de tout ce star-système... Ca reste un choix.
Peu importe de qui il s'agit, ce n'est pas un concours...
26 juin 2009
Aujourd'hui, merci Nina...
Il flotte comme des associations d'idées, des jeux de mots... je suis souvent seul au volant de mon véhicule sur de longues distances et mon esprit divague trés librement... ça va de ce regard croisé à la caisse d'une station service à mes dernières lectures sur le net en passant par ce contact en clientèle plutôt sympathique (oui, ça existe enfin, ça peut exister...) Mon imaginaire est bien naturellement titillé par l'écoute de la radio que j'interromps souvent pour ne pas avoir de tuteur...
Et puis, hier en fin d'après midi je reviens de Toulouse (Toulouse est une ville où l'on construit de gros n'avions, où la brique domine l'architecture et où même les Mémés aiment la Castagne) alors que j'écoutais yves Calvi s'entretenir avec une comédienne française et que je n'étais pas particulièrement captivé... mes yeux captent un panneau indiquant là sur ma droite : "sortie Cadillac 2000 métres" la petite masse de matière grise qui me fait office de cerveau se réveille immédiatement !
Je me glisse entre deux poids lourds... le clignotant clignotte et après avoir payé mon passage autoroutier l'entre-deux-mers m'avale... changement de rythme, de cadre, et changement de culture immédiatement et sans transition !!!
Je t'explique briévement ce réflexe conditionné qui motive ma sortie à Cadillac = Paris/Brest = Aujourd'hui = Nina = Une brillante évocation d'un petit bonheur, soit la découverte d'une boulangerie pâtisserie située à Cambes sur l'axe Cadillac/Bordeaux et de la dégustation d'un Paris/Brest de première bourre.
Mais pour l'instant point de pâtisserie à l'horizon juste uelques petits villages assommés sous le soleil de ce début d'été, tiens à droite ce couple de retraités affairés à repeindre les volets d'une maison modeste au petit jardin riant. Une traversée de la Garonne sur un pont métallique hors d'âge me voici rive droite la route serpente tranquillement il suffirait de prendre à droite pour aller se perdre dans les coteaux vineux mais j'ai un but... et voilà qu'arrive la commune de Cambes
une fois la voiture garée à l'ombre de platanes entourant l'église je traverse ce virage trés dangereux afin d'approcher le petit commerce de bouche
Dès l'entrée franchie je remarque immédiatement le pain cuit comme on l'aime je fais donc un choix rapide et reluque une vitrine réfrigérée sur ma gauche, sept ou huit gateaux de taille familiale tous identique je pose la question - "Qu'est-ce que c'est que ces gâteaux, Madame ? - "Ce sont des Dacquoises aux noisettes, Monsieur" Me répond courtoisement la boulangère secondée par sa fifille qui, je le sens bien, serait bien plus à son aise à la terrasse d'un café en train de traiter ses SMS.
- "Et vous n'avez que des... Dacquoises ?"
- "Ah oui, Monsieur la Pàtisserie ce n'est que le Week-End..."
(Euh, tu me la fais pas à moi, s'teplait le vendredi c'est Paris-Brest !) - Très bien je vais donc prendre cette Dacquoise à dix euros 65)
Et c'est ainsi que j'ai regagné mes pénates avec le pain bien cuit et une vraie pâtisserie fine, une Dacquoise c'est un biscuit meringué au pralin avec une fine créme à la noisette et des noisettes concassées... c'était, trés bon, Merci Nina.
18 juin 2009
Il pleut ce soir sur Biarritz, la nuit va tomber et c'est beau...
Ce mardi soir, je sors du Taco-Mex rassasié, satisfait d'avoir devisé avec ce couple de désormais copains et puis je suis content pour eux la recette sera bonne ce soir, présage d'une bonne saison estivale... oui, mais justement le ciel est bas, il ne fait pas encore nuit, la température est clémente plutôt que d'aller ouvrir ma boite blanche dans une chambre d'hôtel je pousse jusqu'à la plage centrale... le reste est dans le titre !



- Allez un petit rond dans l'eau juste avant d'aller rejoindre les bras de Morphée : 
12 juin 2009
Ma copine de cheval...
Oui, je sais, j'ai le titre grossier. Ne nous méprenons pas, j'estime ne pas être vulgaire mais grossier sans aucun doute.
De toute façon, bientôt, trés bientôt j'arrête. C'est peut être déjà fait d'ailleurs...
Je reviens tout juste de Paris, semaine relativement épuisante consacrée à l'animation d'un stand sur un salon professionnel dont il n'est pas nécessaire de s'étendre. Non, simplement je suis fatigué, je me suis contraint à ne pas être moi-même... j'étais pendant sept jours de sept heures du matin à 23 heures 30 un petit soldat con-con du commerce. Sourires et optimisme de façade, speedage de rigueur, hypocrisie à tous les étages et résultat médiocre. La totale.
Mais le train à grande vitesse à eu la gentillesse de me déposer gare Saint Jean. Dès le pied posé hier soir l'atmosphére est différent, il fait bon, je vois les terrasses bondées au travers des vitres du Tram, immédiatement mon visage décoche un sourire et j'appelle ma douce "Tu peux venir me chercher... aux allées de Tourny ? Je t'attends" Alors, je quitte rapidement le Tram et marche depuis les bords de Garonne en direction du coeur de ville il n'y a pas de parfum particulier mais à mon avis ça sent bon, je traine au hasard des rues bondées et puis j'aperçois la femme que j'aime. Nous décidons de boire un verre à une terrasse ça nous permet de nous remettre au diapason avant de rentrer à la maison, la vie est légère.
J'en arrive à évoquer le sujet de ce billet... (Je t'ai prévenu, suis fatigué, un peu à côté de mes pompes déjà qu'en forme...) L'autre jour, c'est à dire l'autre jour..., j'étais dans la région la plus pure de France, j'ai nommé le Quercy (qui partage le titre avec la Corse je crois...) il faisait un temps sompteux et je quitte Cahors pour me diriger vers Montauban bien sûr je délaisse l'autoroute et me voilà parti pour un bon moment de jouissance pratiquement personne sur cette départementale à chaque virage un détail du paysage à découvrir inutile de te dire que j'ai coupé depuis longtemps Inter et que le coude gauche est suspendu à la vitre ouverte.
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Tiens donc, là sur ma gauche un village dont j'entends parler souvent par une copine qui partage avec moi le goût de l'équitation, tiens je vais monter y jeter un oeil
Et je ne regretterai pas, le détour ce petit coin de paradis vaut le détour, des touristes, quelques promeneurs sur Compostelle, beaucoup d'Anglais, quelques ruelles ombragées, tout type de commerce même les plus curieux sont là pour satisfaire à ta curiosité 
Non, vraiment il n'y a pas à dire, on dirait le Sud ! 
J'en toucherai un mot à ma copine de cheval...








