- Sous-Titre : Je Ne Sais Même Pas Comment Vous Faites, Alors...

 

 

 

Vendredi matin, je termine tranquillement mon deuxième café, c'est à ce moment que je la vois arriver "C'est bien vous, Bleck ?"

J'avoue avoir été déstabilisé quelques secondes, il est vrai que ça ne m'est pas arrivé souvent d'être interpellé par des fans, que veux-tu la célébrité ça ne s'apprend pas... Deux ou trois commentaires et puis les quelques Messages Privés "tu me manques"   "sans Bleck Attitude l'Alberta me semble bien triste, déjà que la météo bof"   "'Eh Bleck reviens, tu déconnes là !!!" Ce graffiti sur un mur dans le 19 éme "Bleck come on"

C'est très sympatique à lire, à entendre, c'est vraiment gentil de ta part !

Bien évidemment que ce n'est pas évident pour toi. Et puis que je le veuille ou non, j'ai un rôle social j'en suis conscient, je le sais... pourtant.

Je ne peux pas être régulier, poster un billet ne serais-ce qu'une ou deux fois par semaine, commenter de manière systématique chez untelle ou chez machin. Dans la vie de sueur et de sourires déjà je ne sais pas ce que c'est qu'un abonnement, qu'un rendez-vous forcé ou qu'une habitude de métronome comme appeler Maman le dimanche soir... j'ai toujours fui ces choses auquel beaucoup s'accrochent tels des berniques à leur rocher. Dans ma vie de salarié ça m'a posé des problême, évidemment.

Y a des comportements qui m'épatent grave, sur certains blogs, par exemple, le coup de publier une photographie/jour ou de participer à un exercice d'écriture sur un thème hautement suggéré. Je ne fonctionne pas comme ça, c'est tout.

Non je ne me moque pas, il ne s'agit que d'un système de fonctionnement différent, sans échelle de valeur de ma part.

Janvier et février ont été des mois pas drôles, le climat cette pluie vorace le ciel lourd et sans luminosité, une activité en berne dans la jolie ville où nous crêchons... alors on s'est tirés, comme ça d'un coup.

Ce n'est pas très sympathique de ma part, j'aurais pu éditer un tout petit billet "je me casse, Bleck Attitude est en pause pour un petit moment" mais je ne l'ai pas fait, c'est tout.

On a pris un Ouigo direction Paname et puis à Paname et grace au système des bus Macron on c'est décidés pour Lille et puis à Lille on a poussé jusqu'à Bruxelles parce qu'on ne connaissait ni Bruxelles ni Lille et puis on est revenus à Paris pour quelques jours, les musées les boulevards la neige le métro bondé, trois semaines de promenades et puis le retour à la maison ce soir... c'te chance qu'on a, putain ce plaisir de se baguenauder d'avoir coupé les infos moroses et des habitudes habituelles c'te veine !

Ah, encore une chose dans ce billet foutraque : si t'as deux minutes permets-moi de te conseiller d'aller lire les derniers commentaires de mon billet précédent ou la folie ordinaire l'emporte sur la déconne... pauvre vieux.