L'autre soir (c'est à dire, l'autre soir...) c'était la Saint-Valentin, fête utile s'il en est comme le dirait Monsieur Kleenex.

Nous revenions fourbus sur les coups de vingt heures à notre huit à huit favori les bras chargés d'un poulet et passions devant une fleuriste... huit mâles attendaient le bouquet salvateur... et j'entends alors ma Mie avouer "ils sont mignons, tout de même..." mon sang n'a alors fait qu'un tour j'ai déposé le poulet et la femme qui fait briller mes journées dans la Lagouna lui ai glissé, j'arrive me suis précipité chez la fleuriste épuisée ai repéré une rose rouge suis passé devant les mâles en rut ai sorti un billet de cinq euros (plaisante pas le Bleck...) ai dit au mari de la fleuriste (épuisée) "pas besoin d'emballage c'est pour manger de suite) suis ressorti de chez la fleuriste (un peu plus riche... mais un peu plus épuisée...) ai embrassé la femme que j'aime... ... ... ... ... ai pu souffler !

 

Une fois rentré à la maison j'ai préparé le poulet sauté et accommodé avec les épices disponibles au fond du tiroir de l'improbable auquel j'ai ajouté des oignons, un trait de citron, une bonne poignée de raisins secs, du gingembre (suis mec c'est la saint valentin... pfffeeeee...) une belle cuillerée de crème fraîche et un yoagurt et un peu de patience l'ai servi avec un riz blanc et quelques peluches de noix de coco... le nom de cette délicieuse recette improvisée... Poulet à la Hussarde communément appelé "Han, han... han"