10 novembre 2009
Là c'est trop !!!
NON SANS DECONNER, C'EST TROP !!!
Tu vois là j'étais peinard avec ma boite blanche sur les genoux affalé dans un fauteuil et puis je gambergeais au super billet que je te concoctais, un beau billet tu vois, avec photo et tout le toutim et puis Inter qui me rabâche le même truc depuis deux jours :
- "Est-ce que le "D'jôni à l'idée à lélizée" était à Berlin, au pied du mur le 9, le 10 ou bien le 16 novembre 1989 ???"
Et là, tu vois, là c'est trop parce que je m'en cogne grave, tu vois ! le pire c'est que lorsque je lis ça sur un de tes Blogs, lorsque je lis une énième polèmique politique sur ton Blog ça me gave et pourtant à l'instant ça m'a fout les glandes, c'est insupportable.
Tu vois, que le "D'jôni à l'idée à lélizée" soit allé ou non au pied du mur en ce jour historique ou qu'il soit resté bloqué sur ses toilettes m'est indifférent... par contre qu'on en soit à un tel niveau de communication ou d'intoxication publique pour aller jusqu'à déclarer qu'on y était si on y était pas ! Là, ça me scie, quoi !
Et puis tous les autres comme dans une cour d'école (ah non !! c'est vrai pas dire dans une cour d'école... pas dans une école, pardon !) non, je voulais dire tous les autres comme au bac à sable "Je maintiens, et je certifie que nous étions bien au pied du mur le jour J avec le "D'jôni"
Alors que les opposants (tout aussi minables) se marrent comme au sortir d'un show du (regretté) Coluche...
Non, sans blague, AU SECOURS !!
08 novembre 2009
Hôtel des Poêtes...
- Lové dans le coeur de Béziers, je te propose de passer une nuit (au minimum...) dans un petit hôtel charmant : "l'hôtel des poêtes" alors naturellement le nom est attirant mais une fois la porte poussée tout invite à la visite, au repos ainsi qu'au plaisirs.
Tout d'abord le sourire éclatant de la charmante personne de l'accueil met en confiance et puis la décoration simple et pimpante de l'endroit on ressent immédiatement l'attention du détail voulu par la propriétaire des lieux, oui l'endroit est féminin.
Afin de poser les choses je te dirai de suite le prix d'une petite chambre sous les toits avec tout le confort pour quarante-cinq euros avec ce niveau d'accueil, cet emplacement en coeur de ville là, on est au top !
Mais surtout, surtout j'arrive dans ma chambrette j'ouvre la fenêtre
et je tombe là-dessus : cette maxime recouvrant la surface d'un mur aveugle et ça vois-tu, ça me botte !! Bien évidemment, j'ai félicité ces dames pour l'heureuse initiative en leur précisant que ça valait la médaille du mérite national, surtout en ces périodes de tronches navrantes de dix métres de long !!
Alors, sur un "Bristol" vert, délicatement posé sur la demi-lune en verre dans ma chambre était rédigé ce qu'il est coutume d'appeler "Votre impression nous intéresse..." ou plus simplement une petite enquête d'opinion... Ce billet tient lieu de critique et pour répondre à la dernière question : - "Si vous pouviez changer trois choses dans cet hôtel ?" - Je ne toucherais à rien, mais tout de même j'aimerais vous conseiller la création de trois établissement tout juste similaires disposés s.v.p dans les villes suivantes : Toulouse, Pau et Carcassonne !
03 novembre 2009
Là, de suite je suis client !
"Nos produits sont frais et naturels, ni congélateur, ni micro-ondes"
S'ensuit une quinzaine de propositions d'assiettes suivant disponibilité et saison... Et bien tu vois, dans ce cas j'ai faim et il me devient difficile de ne pas entrer dans la taule !
Pourtant chez Bécassine faut trouver, non Bécassine n'est pas installée dans le vieux Bordeaux ou à Limoges...
Un type est commerçant dans les fringues, magasin hyper bien situé et puis il aime probablement le pognon alors il fait commercial pour une marque de prêt à porter de grande notoriété et puis la fatigue, peut-être des incidents de vie et puis une idée derrière la tête depuis pas mal de temps... alors il se retire dans une petite cité balnéaire de Gironde, ouvre une petite boutique genre épicerie fine deux tables, oui 2 tables ça fait table d'hôtes les jambons pendent à une poutre, les harengs sont dans un petit fût baignant dans leur sel.
Tu dirais un peu l'antre d'alexandre le bienheureux mais attention c'est le client qui est le bienheureux parce que le taulier lui, il marne parce que tu vois... ça marche !
01 novembre 2009
Culturel...
Culturel... Tu as bien dit : C
ulturel !
Par un beau dimanche ensoleillé nous sommes allés dans l'antre culturelle Bordelaise j'ai nommé l'entrepôt Lainé ou CAPC l'entrepôt Lainé est une cathédrale de l'art contemporain, un véritable paquebot de pierre ancré sur les bords de la Garonne, l'endroit est grandiose, minéral, invite au respect et à l'introspection.
Nous avons suivi une charmante Demoiselle nous proposant une visite guidée de cette collection temporaire d'oeuvres architecturales présentées dans le cadre d'Evento (Festival de création urbaine ayant pour thème l'intime collectif...) Et nous n'avons pas complètement tout compris...
Par exemple, cette maison de Tirana reconstruite à l'identique faisant preuve de l'optimisme et de la créativité des habitants de la cité après les événements historiques subits... 
- Ou bien encore cette collection de clichés géants de palaces réalisés pour de riches Rohms...
- Il y avait également cet amas de planches disponibles ainsi que les outils et dessin permettant au visiteur lambda de fabriquer et d'emporter sa chaise...
Il y avait bien d'autres oeuvres conceptuelles, le tout présenté dans le son de vidéos relativement... Comment dire... bruyantes, voire trés bruyantes... c'est ainsi, c'est de l'art... Nous n'avons pas complètement tout compris... pas grave, c'était bien tout de même, peut-être un soupçon trop bruyant... peut-être !!!
Et puis en sortant de l'entrepôt Lainé, à l'extrémité de la fameuse place des Quinconces, l'oeuvre symbolisant (à mon humble avis...) l'événement Evento à savoir la passerelle : 
Mais... le pont de pierre reste une valeur sûre même vu depuis les entrailles de cette fameuse passerelle !
26 octobre 2009
Recette d'une heure de félicité...
- Recette d'une heure de félicité :
Ingrédients : Une paire de chaussures, une heure de temps libre (c'est du temps rien que pour soi), 1 appareil photo numérique et un soupçon d'esprit "école buissonnière".
Déroulement : Tu réunis les quatre ingrédients ci-dessus à un moment qui te convient. Et tu le fais seul !
Conseil du Chef : Il me paraît utile et nécessaire de réaliser cette heure de félicité exclusivement lors d'une vraie envie et plutôt en semaine lorsque la foule fourmille à toute autre activité qu'intéressante (travailationl, lycéeum, poussage de Caddye, repattissoirs de famille ,obligations de tous ordres, regardanation d'émissions télévisuelle, etc...) afin de profiter au mieux de cette tranche de plaisir. Vous pourrez terminer cet exercice à la terrasse de votre café favori.
Ce matin, au lever un brouillard épais s'étale sur la communauté urbaine de Bordeaux, normal nous finissons un octobre qui a dardé ces rayons de soleil sans chichi... et puis c'est un lundi alors expédier les appels téléphoniques, régler deux ou trois trucs sans intérêt... Je jette un oeil dehors c'est pas vrai... le soleil donne ! et pas à moitié, alors je sors sur notre terrasse, impossible d'en rester là je chausse de vieilles chaussures et me voilà au parc Majollan mais pourquoi vivre ça tout seul je te propose deux ou trois clichés, gratos, comme ça pour partager !
Le parc Majollan c'est quelques hectares de jardin réalisés fin 19éme (je crois...) par un riche banquier Suisse pour le plaisir de sa fille malade en contrebas de leur propriété à l'orée du Médoc. une pure folie avec étang, vraies/fausses ruines moyennageuses, rocailles et grottes, dédale, plantations diverses et variées, faune et flore tout à été pensé pour le plaisir et la beauté.
La mairie a acheté ce domaine afin de l'ouvrir au public
et puis récemment des travaux d'importance ont été réalisés afin de sublimer le lieu... Et comme toute initiative ces travaux ont été critiqués je me souviens qu'à l'époque (c'est à dire il y a trois ou quatre ans) je courrais avec des copains le dimanche matin et on y allait de notre refrain "Oui, pourquoi mettre des millions là-dedans, c'est trés bien comme ça, "ils" vont tout bouziller, etc... etc..." - j'étais un imbécile !
Le résultat est magnifique : un architecte paysager, des artistes multiples ont a à la fois su préserver une richesse paysagère certaine tout en l'enrichissant d'oeuvres contemporaines discrétes en respectant le végétal et l'humain, je vous le dit : Une belle réussite !
:
Juste là à droite, un détail du garde-fou enjambant le petit pont menant au déversoir de l'écluse, il y a du romantisme dans ces courbes de métal rouillé brut... et puis cette main en bronze comme pour humaniser, comme un appel.
- Non, mais je comprends tu souhaites voir le pont dans son ensemble :
Et puis,
rien que pour toi je vais te montrer mon aménagement préféré, une passerelle située en sous-bois respectant la zone marécageuse l'idée est simple tu peux passer sans te mouiller les pieds, observer la faune et la flore le tout sur une véritable oeuvre architecturale réalisée en fers à béton soudés, simple et magique.


Et puis un mobilier urbain mi-banc-mi-chaise et pourquoi pas pour une personne seule
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Quelques pas plus loin ce sera pour un couple...
Souviens-toi, une heure de félicité...
23 octobre 2009
Si ça continue...
Si ça continue... ... ... faudra qu'ça... cesse !
Ce midi plein centre de Bordeaux, un tout petit resto situé sur une place en travaux (pléonasme) tu sais, ce genre de rade tenu par un couple de jeunes un peu bohèmes, un peu rêveurs, un peu idéalistes, beaucoup autodidactes. Tu sais, le style d'endroit décoré avec goût et peu d'argent où tout est fait maison avec beaucoup de produits bio, le petit restaurant attachant quoi... le truc qu'on a eu tous envie un jour de créer... Un boulot exigeant et passionnant à la fois... En tout cas c'est le genre de démarche que j'ai envie d'encourager, de plus comme je le disais en préambule, des travaux d'embellissement gênent l'accès à la place, alors bonjour pour remplir la dizaine de tables.
Bref, je m'installe devant une soupe fumante, seul dans la petite salle agréable on échange deux mots avec les tauliers lorsque trois clients poussent la porte d'entrée :
- "BOUH ! qu'elle est difficile à ouvrir cette porte !!"
s'ensuit un petit bonjour de la part des deux femmes et du petit bonhomme qui les accompagne. Le patron leur désigne une table pour quatre accompagné d'un franc sourire et le trio s'installe :
- "BRRRRR ! vous faites comme vous le voulez mais moi j'ai trop froid, je m'installe au fond !!"
c'est l'ouvreuse de porte qui la ramène encore et qui force le trio à déménager. La patronne apporte une petite ardoise sur lequel sont affichés les cinq plats du jour, elle répond courtoisement aux questions du trio lorsque :
- "ET BEN VOILA !! vais encore être obligée de manger des boulettes de viandes !"
encore l'ouvreuse de porte, frigorifiée qui ne supporte pas le fromage et qui reproche sévèrement la composition des plats avec fromage.
Madame, si vous le souhaitez nous avons préparé une blanquette à l'ancienne, elle est délicieuse... Nous avons un potage au potimarron également...
- au potimarron BOF ! votre blanquette là, à l'ancienne... ya de la CREME ?? - Non, Madame juste un peu de béchamel... - Mettez moi des boulettes... RIEN QU'A L'IDEE DE CETTE SAUCE BLANCHE, POUAH !
Il y a des jours comme ça où ce genre d'attitude pourrait me rendre violent !
17 octobre 2009
Le non-évènement...
- Il y a les mots pour le dire, on peut l'écrire, on peut le taire, certains l'hurlent, d'autres le chuchotent, il plaît à quelques uns de le chanter, de le mettre en musique... L'évènement fait parfois les gorges chaudes de générations entières. Regarde, aujourd'hui avec les outils que nous avons à notre disposition nous sommes littéralement abreuvés d'informations ou de communications (c'est selon...) le micro-évènement peut servir à masquer une véritable catastrophe, ce peut être une forme de manipulation...
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Et puis il y a celui qui célèbre le non-évènement : 
J'ai une tendresse particulière pour celui-ci.
(Message personnel : Je profite de ce billet de la plus haute importance afin de remercier mon vrai vieux copain, Jean-Claude pour l'envoi de ce cliché qui me réjoui et avec qui je partage d'authentiques moments de franche camaraderie, je t'embrasse Mec.)
16 octobre 2009
Moins deux degrés...
Hier matin, au moment ou je monte dans mon automobile sur le parking de la gare à Cahors le thermométre affiche moins deux degrés... Oui, mais le ciel est d'un bleu absolu et le soleil déjà bien présent... une fois de plus la journée s'annonce agréable.
Deux rendez-vous dans la capitale du Lot et puis il est temps de reprendre la route, je déjeunerai à Montauban ! C'est sans compter sur le clin d'oeil que me fait la tour de Montcucq alors je ne réfléchis pas le clignotant à gauche et zou vite une place de parking, un petit tour à pied rien que pour me mettre au diapason de ce très joli village et puis cette terrasse ensoleillée au pied du monument au morts comment y résister (je n'ai d'ailleurs aucune envie de résister à quoi que ce soit...)
A ma droite deux couple de Britanniques la petite cinquantaine finissent leur café, allure friquée et décontractée les hommes sont en bermuda les femmes en polaire, ils sont joyeux le vie des belle. Sur ma gauche deux mecs seuls à leur table, tout comme moi j'embraye la conversation le premier est le véto. il a son échoppe juste à côté réservé mais compagnon de table agréable quand soudain le deuxième finissant sa bière me pose une question : "Et vuous, vous vénéz d'aou ?"
Morris est Anglais jusqu'au fond de la semelle pourrie de ses Docksides, il a lui aussi la cinquantaine, la chevelure blonde à la mode d'un guitar"héroe daté séventies et bien qu'il vive dans le Quercy depuis bientôt dix-huit ans chaque phrase est ponctuée de cet humour absolument irrésistible Britannique, je viens de me découvrir un pote alors je rejoins sa table je commande une omelette aux cépes, terminerai avec un Cabécou et nous discutons pendant une heure et demie !! 
Le bonhomme est furieusement sympathique à Londres il était journaliste à la radio et puis un accident de la vie le pousse à changer de vie il parcourt le sud-ouest de la France et s'installe à une demi heure de Montcucq il gagne sa vie en faisant du gardiennage et du bricolage dans les propriétés des sujets de sa très gracieuse Majesté qui sont en nombre dans la région "j'ai aoussi quelques z'hollandais, tu sais ces mecs qui arrivent en vouature avec une caisse de pommes de terre et qui repartent avec les éplouuchures !!!"
Son activité lui laisse suffisamment de temps pour se consacrer à sa passion la remise en état et la collection d'automobiles anciennes des Anglaises évidemment et des Morris bien sûr ! "Ma plus récente automobile est neuve elle a trente houit ans et elle roule chaque jour, Mec !"
Il a fallu que je reprenne la route et quitte ce petit village bénit des Dieux, arrosé de quelques pintes de bière, de belle rencontres et de belle camaraderies. 
12 octobre 2009
Coum"...
Voilà deux semaines que la musique d'Hubert-Félix accompagne mes kilomètres, bien sûr j'ai acheté "Scandale Mélancolique" dès sa sortie par simple réflexe de fidélité mais il est vrai que je l'ai vite mis de côté et puis l'autre jour j'ai ressorti la galette d'un tas de disques empoussiérés et voilà que tout à l'heure je parcours le billet de Coumarine avec en tête "les jardins sauvages" et à lire les "j'aime" de Coum, je chantonnais rien que pour moi cette chanson : "j'aime, j'aime j'aime..."
"Les jardins sauvages"
J'aime rôder vers les fleurs perdues dans les jardins sauvages aux parfums d'ardoises & de rues des villes avant l'orage la rosée de leurs yeux trop mauves reflète une lumière .. Qui conduit parfois les vieux fauves Et les anges en enfer J'aime rôder vers les fleurs perdues Dans les jardins sauvages Et m'égarer dans les ciguës Et dans les saxifrages Sentir la chair d'une figue verte Qui s'offre lentement Sur le rose d'une corolle ouverte A mon souffle tremblant J'aime rôder vers les fleurs perdues Dans les jardins sauvages Aux nuances des gris bleus des grues Des banlieues de passage Le velours de leurs lèvres humides A l'ombre de leurs voiles M'entraîne et m'attire vers le vide Où murmurent les étoiles J'aime rôder vers les fleurs perdues Dans les jardins sauvages Aux parfums d'ardoises et de rues Des villes avant l'orage Suivre le jeu d'une étamine Sur un oeillet violet Qui s'entrouvre et qui s'illumine D'une larme de lait, j'aime, j'aime j'aime... (c'est vrai, j'aurais pu mettre le lien ou la vidéo, j'ai simplement envie de faire lire ces paroles et qu'elles expriment pour vous l'envie du moment... libre à vous de continuer, d'aller sur le site de l'artiste si vous le désirez, c'est autre chose.)
07 octobre 2009
N'importe quoi...
- Mais pas avec n'importe qui !
De ci, de là, j'ai pu lire comme un mode d'emploi dudit Blog, voilà donc une occasion de parler de quelqu’un qui m’intéresse beaucoup : Moi et je vais te raconter le Blog à Bleck… Génial, non !
Pourquoi Bleck : Enfant je lisais une BD dont le héros était Bleck le roc (grand blond baraké avec un fourrure de trappeur en guise de chapeau un pantalon rouge moule burnes, l’air un peu con…) ce fut mon premier pseudo sur le Forum culinaire Ô Délices ou je sévis encore un chouia… Et puis j'ai viré "le rock" qui fait trop cul-cul la praline mais j'aime bien le mot "Bleck" ça claque bien.
Les Chiffres : Aucune idée, je crois que j’ai démarré ce Blog il y a environ deux ans, je totalise un peu plus de 150 billets, mon max de commentaires doit être 20, le minimum 0, je n’ai aucune idée du nombre de visiteurs je l’imagine de l’ordre de 20 à 50 suivant le billet. Franchement je ne vais pas voir les stats, (j’ai dû y aller deux ou trois fois depuis le début) Je ne m’intéresse pas aux chiffres simplement afin de ne pas être influencé par un « semblant de popularité » qui à mon avis ne peut que nuire à la forme que je souhaite donner à ce truc c’est à dire la spontanéité et l’éphémère !
Quand Ecris-je : Quand j’en ai envie (c’te bonne blague) a ce propos : L’Envie est un terme qui revient régulièrement chez Bleck.
Bon alors j’écris sur ma boite blanche exclusivement, a n’importe quel moment de la journée et le plus souvent le soir plutôt que de regarder la télévision, fréquemment à l’hotel ou dans une station service ou dans un troquet,plus rarement à la maison (pas déconner…)
Qui suis-je : Bleck est un personnage très fortement inspiré de ma vraie vie, mais c’est un personnage, bourré de contradictions, sans conviction politique, volontairement provocateur et impudique. C’est une des raisons pour laquelle je rechigne à connaître en chair et en os mes copines de commentaires. Dans ma vraie vie trois ou quatre personnes connaissent Bleck, dont ma femme, ça m’autorise plus de liberté.
La technique : Que dalle ! Et un peu que ça se voit, non ! (Déjà, dans ma vraie vie j’ai un problème avec les contraintes alors pour Bloguer, t’imagines…) J’écris sur ma boite blanche soit un Mac Book tout simplement parce que c’est le seul ordinateur que je sais utiliser ! (enfin, utiliser… un tout, tout petit peu hein…) Sur Canal Blog et sans rien faire évoluer depuis l’origine, et je m’en vante !! les photographies ce sont celles que je prends (je regrette d’avoir mis une galerie photos par exemple, mais il est hors de question de la virer, c’est l’expression du début, elle reste. Ou comme les rubriques, faut que tout rentre dedans et basta) Pas de liens, pas de liste interminable de « blogs amis », pas de vidéos, pas de smilies, pas de :) ou de Musique, pas de sons, pourquoi ? - parce que je n’aime pas (enfin, chez moi) et parce que j’aime écrire oh, simplement, très simplement tel que je parle avec des fautes et des inventations de mots, quand à savoir si ce que tu lis chez moi est à prendre au 1er ou au 17éme degré je m’en remets à ton expérience… Autre chose, j’écris bien sûr sans brouillon, (depuis peu sur Word par confort) j’essaie de ne pas me relire (en entier) avant de publier par souci d’authenticité et de spontanéité.
Heu…T’es encore là… tu peux clicker ailleurs, si tu veux ? Hein… tu reviendras plus tard.
Le concept : Comment y se la pète le Bleck, pfffeeeeeee ! Bon, alors les idées d’un sujet de billet, ça c’est bonnard, là c’est le bon côté du taf ! Mais comme pour le reste c’est hyper simple, basique : je passe deux à trois jours seul et je parcours une des plus belles régions de France, je suis équipé de deux yeux, d’un pif et de la parole et surtout je suis curieux, mais alors curieux, tu vois… Le reste de l’imagination, mélangé à des souvenirs et une certaine facilité pour la jouissance du quotidien (toute intellectuelle la jouissance, n’allez pas croire…) J’essaie de publier un truc ou deux par semaine suivant mes envies et mon inspiration. Je suis incapable de faire un billet/jour. Souvent après une rencontre je me marre et me dis, ça j’en parle demain… et puis le temps passe… tiens ça me fait penser que je ne respecte pas la chronologie ce qui c’est passé il y a huit mois peut être interprété par Bleck pour avant-hier…
Les Coms : Ah, ben ça c’est du sucrin, c’est le haut du panier ! J’aime commenter, je commente même à la sauvage comme ça me vient sur le moment, au réflexe… ça tombe parfois tel un cheveu sur la soupe… tant pis, alors je m’explique par Message Privé, En règle générale, je regrette que les Coms soient si polissés, trop souvent trop sages et bien dans le sens du vent, un peu là pour dire « tas vu je suis viendu, tu viendras, hein ! » mais bon c’est ainsi. Une question de temps peut être…
Naturellement j’apprécie de lire les coms sur mes billets et j’essaie de répondre à chacun. Il me paraît plus « sain » de ne pas être systématique et chaque jour dans les commentaires des sites que je visite même si j’ai mes chouchous évidemment. Bien sûr je préfère aller visiter les Blogs des Demoiselles… pas pourquoi ? Bah, quand je suis dans un groupe, j’aime aller discuter avec les filles, bon, au bout d’un moment ça me gave, mais, j’aime bien les filles, moi et il me semble que pour les aimer il faut les connaître… Je lis également des Blogs sans commenter, comme ça pour m’instruire. Ah oui, je fuis les Billets trop longs (c’est à dire long comme celui-ci à titre d’ exemple, tu vois…)
Autre chose, je ne lis pas les coms que j’ai écris précédemment, il est tout à fait possible que je me répète et je n’imprime rien même si j’ai été ému que la femme que j’aime m’offre un extrait imprimé de mon Blog, Alors qu’elle même ne Blogue absolument pas.











