Bleck attitude

23 avril 2018

Stop

Début avril 2007 par une belle fin de soirée j'ai ouvert ce blog. Le premier billet n'avait vraiment aucun intérêt et j'ai eu 2 commentaires de la part de Kahla et puis de Anne (Papilles & Pubilles) qui a fait un sacré bout de chemin depuis.

J'arrête "Bleck Attitude" ce putain de blog me plaît trop pour que je le supprime, il reste donc un moment flottant entre deux eaux tel une bouteille à la mer. Je continuerai à commenter sur ton blog, même que je signerai Bleck, c'est comme ça. Merci à toutes et à tous les lecteurs et commentateurs bienveillants qui m'ont accompagné au long de ces années à l'exception des deux premières commentatrices je ne citerai personne ce serai discourtois pour toutes celles et ceux que j'ai oubliées.

Vous m'avez souvent amusé ou ému, vous m'avez parfois surpris, souvent vous m'avez appris des choses dont j'ignorais l'existence. J'ai tenté de répondre à tous vos messages. Je dois toujours quelque chose à la trouvatrice du pont de Noirmoutier. J'ai rencontré deux ou trois personnes vraiment dignes d'intérêt je pense nottamment à cette Demoiselle qui m'a attendu à l'entrée du jardin des plantes. J'ai viré également 3 ou 4 auteurs de commentaires et ça c'est bien passé, à l'exception d'un seul qui s'accroche toujours.

Ici j'ai raconté ma petite vie, mes kilomètres mes joies, j'ai dit mes rencontres et mes peines sans pudeur, il y a de l'authentique et de la déconne grave, j'en ai exaspéré quelques tonnes, je pense en avoir amusé beaucoup, attendri certains. Sinon et bien évidemment j'emmerde les cons, c'est vulgaire oui, c'est vulgaire.

En 2012, alors que j'étais très mal suite à une maladie "Bleck Attitude" et ses commentaires qualitatifs m'on beaucoup aidé, je ne l'oublie pas.

Je n'ai plus envie, alors c'est simple j'arrête. Merci de m'avoir accompagné je vous souhaite à toutes à tous le meilleur.

 

 

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16 avril 2018

Ligne 9...

 

 

 

 

 

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Crottés humides et boueux ils sont montés à Saint Philippe du Roule les trois boys-scouts criards et joyeux vont descendre à la station Ranelagh. Ils rentrent d'un camp en vallée de Chevreuse et il pleut sur Paris, ils s'en foutent et ils ont bien raison Maman les attend dans l'appartement de l'avenue Mozart elle aura préparé du chocolat chaud puisque Papa a prévu l'achat de quelques viennoiseries en revenant de son footing matinal.

Voilà moins d'une demi heure juste avant de descendre dans le ventre de Paris, j'ai détourné le regard, une famille entière occupait trois cabines téléphoniques délabrées, presqu'une aubaine pour eux. Chronique d'un dimanche après-midi ordinaire sur la ligne 9.

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07 avril 2018

Tralala...

 

 

 

 - Sous-Titre : La Leyre...

 

 

Mercredi début de soirée, je passe chercher Julien, une demi-heure de route et nous entrons dans une ville d' Arcachon baignée d'un soleil généreux, juste le temps de parquer l'automobile en face de l'Olympia.

Ce soir c'est robert Charlebois le boss, un homme généreux avec son public deux heures de concert, sans chichi, juste de la musique et des chansons sans aucune prise de tête, juste le plaisir de chanter et de partager entre musiciens et public. Et que vive le spectacle.

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29 mars 2018

au nom du père...

 

 

 

 - Sous-Titre : Lachaise...

 

 

Deux couples d'Allemands, une vieille Dame à chien-chien plus un guide avec son groupe de clients Asiatiques, deux jeunes avec sac à dos et quelques provinciaux comme moi ils attendent. Nous sommes devant le grand portail boulevard de Ménilmontant et une gardienne tout en entre-ouvrand une des lourdes portes nous dit "on ouvre pas à cause des conditions météorologiques..."

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Laissant les déçus à leur recherche dans le "Pariscope" de la semaine, l'idée me vient de longer le fameux cimetière au plus près histoire de connaître "la peau" de ses 44 hectares* je commence plein Est avec la rue du Repos la bien nommée. Un petit bout du boulevard de Charonne et les bruits de la ville puis le calme de la cité cité Aubry, la rue Lignet et ses jolies maisons individuelles tout au bout une cour privée où je m'introduis et découvre des ateliers d'artistes des lofts au calme absolu avec arbres et plantations diverses...

Je continue sur la rue des Pyrennées prends un café/journal rue des Rondeaux et redescends dans le tumulte Parisien par l'avenue Gambetta lorsque je vois une petite porte ouverte un cimetière vide de toute activité la neige aide à oublier le vacarme de la ville et de ses véhicules je me dirige alors vers le mur des Fédérés lourd d'histoire et de symbole.

En face de ce mur sont enterrés les figures de notre histoire récente d'une certaine gauche, comme Thorez, Lafargue ou Duclos... j'ai froid et remonte dans le confort d'un appartement sur-chauffé.

 

 

 

 

* 44 hectares surface identique à la pointe du Cap-Ferret ou à la surface du Vatican.

 

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25 mars 2018

Ah les cons...

 

 

 

 - Sous-Titre : Oh le con...

 

Bon alors, le concert de véronique Sanson, nul !

 

Je quitte la maison en milieu d'après-midi et la délicatesse des bords du bassin d'Arcachon en bus, qu'entends-je une fois bien assis "en raison du Marathon de Bordeaux le bus assure son terminus barrière JudaÏque" Ah les cons... les cons !

Je sais, il faudrait que je regarde sur le net les horaires assortis de l'état des routes de la météo des travaux en cours des promotions de la pub pour untel ou unetelle donc, je ne regarde pas les horaires.

Barrière Judaïque/Aréna de Floirac pas tout à fait à côté mais il ne pleut pas Bordeaux m'accueille tout comme les plus de dix mille concurrents et leurs supporters, le départ du marathon c'est 20 heures... la cité regorge de types et de typettes en lycra bouteille à la main sac poubelle passé telle une cape pour se protéger du vent, l'ambiance est festive et bon enfant. Il y a du spectacle c'est assez génial.

Un café et une part de gâteau au chocolat place Stalingrad et je retrouve les copains ainsi que la femme de ma vie zou, nous prenons la navette et nous voilà sur le parvis de la salle de spectacle.

Après la fouille traditionnelle sans toucher rectal nous voilà à nos places, oh putain que la scène est loin ! Oui c'est vrai l'Aréna est une belle salle, c'est tout neuf bien organisé très sécurisant,  place numérotée, la sono est au top, bon on a mal au cul mais on à payé que quatre vingt euros la place... mais que la scène est loin, bon alors déjà véronique Sanson tu vois, bon elle a une belle voix c'est à dire que c'est une chanteuse, elle joue très bien du piano c'est à dire que c'est une musicienne qui chante bien. Tout autour d'excellents musiciens (trop peut être, non pas trop excellents trop nombreux... peut être) Bon le tout très bien éclairé, bien sonorisé très professionnel tout ça.

Mais non, je ne parviens pas à entrer dans ce genre de gros truc, si j'étais vulgaire je dirais, le concert de véronique Sanson nul !

Alors que c'était probablement très bien, je ne suis pas formaté pour ce genre de chose. Ce que je veux voir c'est les gouttes de sueur perler au front du chanteur, je veux le feeling du batteur, l'expression gestuelle du guitariste je veux qu'on me plonge dedans, l'Aréna ... non.

 

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24 mars 2018

Plus vite chauffeur, plus vite chauffeur, plus vite...

 

 

 - Sous-Titre : Plus vite chauffeur, plus vite chauffeur, plus vite...

 

 

Bon, taper la discute avec mon Roger rien que pour trouver un sujet intéressant à te raconter comme dans mon précédent billet, c'est génial mais je suis en vacances moi, ok !!

Alors on a laissé la capitale direction plein nord histoire d'aller découvrir cette ville de Lille et puis de pousser jusqu'à Bruxelles, comme ça pour voir.

Bien évidemment nous avions laissé les automobile à la maison un copain nous a débarqués à la gare Saint-Jean de Bordeaux, départ pour la gare Montparnasse/Vaugirard en OuiMachin en moins de trois heures nous voilà au coeur de Paris pour le prix de deux plats du jours/verre de vin/café... si j'étais critique je dirais même que c'est un chouia trop rapide, vois-tu, à peine le temps de profiter !

Bon, la gare de Montparnasse/Vaugirard c'est l'annexe de Montparnasse hein... la ess'n cf t'interprête délicatement que t'as quand même pas payé le ticket de première classe, hein... c'est un peu la débarque du peuple, hein... mais nous ça nous va.

Les trajets Paris Lille, Lille Bruxelles, Bruxelles Paris nous les avons parcourus en bus Macron, merci Emmanuel ! Comment t'expliquer, Paris - Lille = huit Euros. Bus propre grande impression de sécurité public populaire horaires respectés à la minute bon confort, le top.

Trois nuits passées à Lille, nous avons loué via un site de réservation entre particuliers une chambre pour la somme de 50 Euros (petits déjeuners compris) le niveau de prestation était assez royal, une chambre de 15 M2 avec dressing et salle de bains (les toilettes étaient partagées) tout ça dans un loft de 200 M2 à la décoration très contemporaine et d'un goût affirmé nos hôtes deux Messieurs l'un galiériste et l'autre dans la restauration proposent deux chambres, nous avons pris un petit déj' avec Mary une étudiante Américaine en stage dans le Musée voisin. Au delà des prestations et du prix de la location nous avons particulièrement apprécié le climat de grande confiance qui régnait avec nos hôtes leur discrétion, leurs conseils et leurs attentions... excellent.

Lille : La grand Place, le marché de Wazemmes, les rues du vieux Lille, la facilité de parler avec des inconnus, le repas chez "La Vieille", ses transports en commun pratiques, les galeries et magnifiques commerces du vieux Lille, l'architecture,  la possibilité de se déplacer vers le superbe musée de la piscine de Roubaix, le conseil et l'accueil des commerçants, la diversité sociale, le salon de thé Meert, la dimension de la cité à la fois métropole et à taille humaine... Je recommande la visite de cette ville, même si je n'ai pas tout aimé comme...  ce sera le sujet d'un autre billet,  pour l'instant je vais prendre un autre bus direction l'Aréna Bordeaux  et un concert de véronique Sanson dans la soirée... 

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21 mars 2018

Roger...

 

 

Voilà trente-sept ans que je fréquente deux à trois semaines par an un appartement situé dans le onzième arrondissement de Paris en haut de la rue de la Roquette et à deux cent mètres du Père Lachaise, un immeuble banal construit dans les années soixante dix.

 

J'ai vu évoluer ce quartier le bistrot Arabe est devenu un Laounge, la boulangerie du coin de la rue vend plus de sandouiches que de pains, il y a deux niveaux de grilles et quatre codes différents pour parvenir au cinquième étage, l'atelier de reprographie est devenu une brocante on n'y expose que des objets siglés 70', le prix du M2 est devenu débile (il l'était dèjà en 1981),  en soirée les terrasses sont peuplées du même plublic qu'à Bastille, le couple de concierges était Portugais, ils sont d'origine Congolaise, il n'y a pas plus de SDF ils sont différents depuis quelques temps ils ésdéfent en famille...

J'ai souvent croisé Roger, cette fois on a entamé la discute sur le niveau de prestation de la pharmacie d'à côté, dans l'ascenceur il m'a demandé "ça fait un bout qu'on se croise comment trouvez-vous l'évolution du quartier ?" arrivé à son étage il a ouvert la porte j'en suis ressorti une bonne heure plus tard, on a bu une bière :

Le père de roger était serrurier, son père à lui était forgeron à trois cent mètres dans le local miteux juste derrière. Les deux ateliers était dos à dos séparés par  une grande cour mal pavée et bordée d'appentis aux planches disjointes couvents de tôles percées y avait des carrioles, des lapins et  un petit jardinet où la mère de Roger étendait son linge et celui des voisines qu'elle lavait pour quelques francs...

Un matin de printemps un Monsieur bien habillé a crevé une roue de sa magnifique 504 couleur bronze décapotable, le temps de réparer ils ont discuté avec le père de Roger... c'était le printemps 73.

Quatre ans plus tard, la famille de roger habitait toujours au même endroit, non plus au dessus de l'atelier là ou les toilettes étaient commune, non ils logeaient à la même adresse mais dans le grand appartement moderne situé tout en haut en attique, ils sont riches.

La 504 couleur bronze est revenue plusieurs fois "j'ai une proposition à vous faire, j'achète votre terrain" la famille de Roger n'était absolument pas d'accord "où j'vais mettre tout mon fourbi, eh pis l'école du petiot et puis je ne veux pas déménager, c'est tout !!"

La 504 couleur bronze est revenue plusieurs fois, un notaire un avocat sont intervenus... "réfléchissez"

Roger était ado et finissait un cap d'aide comptable, il n'a jamais travaillé. Un hectare vendus au prix du marché de l'époque plus quelques gratifications, un appartement de 120 mètres carrés avec terrasse au sommet d'un des deux immeubles construits simultanément, le père de Roger à acheté les quatres locaux commerciaux du rez de chausssée et puis quatre places de parking.

Aujourd'hui Roger est très riche, il possède toujours ses biens immobiliers il en est à plus de cent places de parking qu'il gère tranquillement, Roger va bien.

Je sais par ailleurs qu'il est marié avec une Dame d'origine asiatique ils ont adopé deux petits enfants, Roger est passionné par les vieilles motos, collectionneur de timbres il est très engagé dans des causes dites sociales, il voyagent en tendem.

Certes j'avais croisé Roger auparavant des bonjours bonsoirs et puis cette heure à discuter, je n'aurais pas imaginé la vie de ce type à l'allure un peu marginale et sympathique... Roger va vraiment très bien.

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19 mars 2018

JNSMPCVFA...

 

 

 

 - Sous-Titre : Je Ne Sais Même Pas Comment Vous Faites, Alors...

 

 

 

Vendredi matin, je termine tranquillement mon deuxième café, c'est à ce moment que je la vois arriver "C'est bien vous, Bleck ?"

J'avoue avoir été déstabilisé quelques secondes, il est vrai que ça ne m'est pas arrivé souvent d'être interpellé par des fans, que veux-tu la célébrité ça ne s'apprend pas... Deux ou trois commentaires et puis les quelques Messages Privés "tu me manques"   "sans Bleck Attitude l'Alberta me semble bien triste, déjà que la météo bof"   "'Eh Bleck reviens, tu déconnes là !!!" Ce graffiti sur un mur dans le 19 éme "Bleck come on"

C'est très sympatique à lire, à entendre, c'est vraiment gentil de ta part !

Bien évidemment que ce n'est pas évident pour toi. Et puis que je le veuille ou non, j'ai un rôle social j'en suis conscient, je le sais... pourtant.

Je ne peux pas être régulier, poster un billet ne serais-ce qu'une ou deux fois par semaine, commenter de manière systématique chez untelle ou chez machin. Dans la vie de sueur et de sourires déjà je ne sais pas ce que c'est qu'un abonnement, qu'un rendez-vous forcé ou qu'une habitude de métronome comme appeler Maman le dimanche soir... j'ai toujours fui ces choses auquel beaucoup s'accrochent tels des berniques à leur rocher. Dans ma vie de salarié ça m'a posé des problême, évidemment.

Y a des comportements qui m'épatent grave, sur certains blogs, par exemple, le coup de publier une photographie/jour ou de participer à un exercice d'écriture sur un thème hautement suggéré. Je ne fonctionne pas comme ça, c'est tout.

Non je ne me moque pas, il ne s'agit que d'un système de fonctionnement différent, sans échelle de valeur de ma part.

Janvier et février ont été des mois pas drôles, le climat cette pluie vorace le ciel lourd et sans luminosité, une activité en berne dans la jolie ville où nous crêchons... alors on s'est tirés, comme ça d'un coup.

Ce n'est pas très sympathique de ma part, j'aurais pu éditer un tout petit billet "je me casse, Bleck Attitude est en pause pour un petit moment" mais je ne l'ai pas fait, c'est tout.

On a pris un Ouigo direction Paname et puis à Paname et grace au système des bus Macron on c'est décidés pour Lille et puis à Lille on a poussé jusqu'à Bruxelles parce qu'on ne connaissait ni Bruxelles ni Lille et puis on est revenus à Paris pour quelques jours, les musées les boulevards la neige le métro bondé, trois semaines de promenades et puis le retour à la maison ce soir... c'te chance qu'on a, putain ce plaisir de se baguenauder d'avoir coupé les infos moroses et des habitudes habituelles c'te veine !

Ah, encore une chose dans ce billet foutraque : si t'as deux minutes permets-moi de te conseiller d'aller lire les derniers commentaires de mon billet précédent ou la folie ordinaire l'emporte sur la déconne... pauvre vieux.

 

 

 

 

 

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18 février 2018

Zarathoustra...

 

 

 - Sous-Titre : Essaie on en reparle...

 

 

 

Vient un moment où l'on se doit d'être radical. Il ne s'agit pas de s'emmurer, de se la jouer vieux loup solitaire d'envoyer péter la société et de cracher sur les copains. 

Boire un verre à la terrasse d'un bistrot est un plaisir solitaire. Evident. Bien calé dans un fauteuil avec accoudoirs, la boisson est à la limite accessoire, la place a été choisie avec soin jamais en première ligne pas trop près de la porte plutôt dans un angle ouvert, dos au mur la lumière doit être choisie il ne s'agit pas d'avoir le soleil dans les yeux... l'horaire à son importance je préfère qu'il n'y ait personne aux tables jute à côté mais il ne faut pas que le rade soit désert.

Le grand plaisir d'un café/journal par un matin d'automne est immense à condition qu'il ne soit pas troublé par une ou des questions. Un début d'après-midi/boisson fraîche pour matter les promeneurs mérite de la concentration, quasiment de l'art.

Bien évidemment qu'il est possible de profiter à plusieurs, en couple d'un bon moment à la terrasse d'une belle brasserie, on peut, mais ce n'est pas pareil ça n'a rien à voir ! Les grands moments privilégiés, les rencontres d'exception et les coups d'oeil exceptionnels je les ai vécus seul.

C'est comme passer une journée à la découverte d'un ville, il devient extrêmement difficile de satisfaire sa curiosité en groupe ou même en couple. En ce qui me concerne je veux me perdre, prendre à gauche tout droit tenter cette rue non commerçante ne pas m'arrêter face à ce monument, manger en plein après-midi le cas échéant... c'est également une question de rythme, de vitesse, de points d'intérêts, de conditions météo, de confort vestimentaire... un groupe mais c'est l'horreur il y en a toujours en retard, avec un problême, l'autre mécontent, celui qui ne veut pas déroger du programme... alors t'imagines le groupe au troquet, deux heures pour choisir sur la carte des thés... "nan finalement, je vais prendre un Perrier/rondelle" et puis arrive le moment de l'addition, une catastrophe le moment de l'addition ! Boire un verre à la terrasse est un plaisir solitaire, essaie on en reparle.

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13 février 2018

Tricandilles/Almodovar

 

 

 - Sous-Titre : Huîtres/Allen...

 

 

Prochainement, c'est à dire prochainement, je vais aller voir le film de woody Allen intitulé "Wonder Weel" je ne sais pas si ce vieux Monsieur à fait quelque chose de mal avec les filles, s'il gruge le fisc ou s'il a les ongles sales dailleurs j'écoute toujours le chanteur bertrand Cantat bref, je vais aller voir un spectacle.

C'est Heure Bleue qui m'a convaincu je me dois de renouveller l'essai voilà longtemps que je n'ai pas vu un des opus du woody, voilà une ou deux années nous étions ressortis d'un Almodovar avec la gueule d'un lapin ayant trouvé un trousseau de clés... absolument rien pigé, on avait perdu nos neuf euros et quelques et regardant autours de nous les autres étaient aux anges, navrant.

Ça me fait penser à tête désolée de Corine lorsque je gobe une huître, à la réflexion de Laurence lorsqu'avec Jean-Bernard on se goinfre avec un BBK de tricandilles à l'ail, toutes ces pénibles tu vois ce que je veux dire les mangeuses de carottes vichy celles qui acceptent de manger de la viande, des oeufs si c'est ultra cuit qui vomissent rien qu'à l'évocation d'un tartare... les difficiles. Attention je ne blâme personne je plains sincèrement ceux qu'on appelle difficile, il passent à côté de saveurs incroyables. J'en connais qui restent bloquées sur des idées de l'époque où elles avaient 12 - 15 ans "non, j'ai déjà essayé le foie gras frais vraiment, merci !" Pénible, faut préparer deux ou trois menus + les plans D, E parois F... pénible. *

Prochainement je vais voir "Wonder Weel", en sortant je prendrai un whisky... jusqu'à maintenant je n'ai jamais apprécié les films de woody Allen, le whisky pas plus que la filmographie de Almodovar. Et si j'évoluais et si j'avais le plaisir de me surprendre et d'apprécier, j'aurais l'air (un peu) moins con.

 

 

 

 

* Oui, alors je le sais ce n'est pas bien, j'ai féminisé le paragraphe "pénible" mais que veux-tu dans mon (large) entourage les individus qui laissent sur le bord de leur assiette moules/ail/gras/abats/chou/lardons/baba au rhum/oignons/frites ne sont pas des garçons. Je fais des généralités faciles, dis-tu ? bien sûr que des tonnes de femmes aiment les tripes et les pieds paquets, évidemment.

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