Bleck attitude

21 juin 2017

Passion...

 

 

 

 - Sous-Titre : Coton...

 

La soixantaine, cheveu mi-long poivre & sel vêtu de noir des mocassins portés sans chaussettes à la chemise aux manches non retroussées en passant par le pantalon de toile, les lunettes de soleil de même couleur servant de bandana Christophe est une sommité (c'est ce qu'on m'a dit, je le répète) agronome, prof de fac maintenant à la retraite, arabophone et grand spécialiste du Mahgreb, il a également en poche un diplôme d'architecte Christophe édite quelques recueils de poésie, il est également peintre et sculpteur, grand amateur de vins de Bordeaux et skipper émérite. Est-ce qu'il sait faire une mayonnaise me demande-tu ? Je n'en sais rien.

 

Je fréquente parfois un atelier d'écriture, et d'autres lieux comme une médiathéque où j'ai eu la chance d'assister  (quatre fois) à une présentation d' oeuvres de ce Christophe, hier  sur le marché je croise Catherine (une copine de bal) à qui je demande "dis-moi Catherine, l'autre soir à la présentation des toiles de Christophe, j'ai compris que dalle... c'est moi qui suis totalement naze ou bien..." ... ... ... la réponse de Catherine m'a un tout petit peu rasséréné, un tout petit peu.

En fait j'ai annoncé que j'avais capté trente pour cent de l'exposé de Christophe, j'exagérais je n'ai un peu compris que dix à quinze pour cent des phrases énoncées... aux max !

L'exposé était proposé devant un parterre de moins de dix personnes, ce n'était en aucun cas un cours magistral la parole était prise par l'ensemble des participants... le sujet m'intéresse vraiment j'ai pris ça comme un cours sur l'art abstrait mais au secours descend de ta chaire camarade, pète un coup détends toi... souris un tout petit peu, regarde autour de toi personne n'avait fait l'école du Louvre !

suricate_50

Christophe me fait penser à Gérard (prononce D'Ghey sinon il devient rouge !). Gérard 48 ans et demi ne vis QUE pour sa monture d'acier (un point commun entre Christophe et Gérard : le noir) blouson bière jean Harley bottes lunettes bandana casque ceinture gants TOUT est noir ! Gérard est capable de soliloquer pendant une soirée entière du meilleur produit pour lustrer ses jantes, de plus bel écusson "born to quelque chose", de ses bagues tête de mort, de son dernier tatouage,  du feulement abso-lu-ment bandant du moteur en "V" etc etc etc et etc... mais comme me le répète (gentiment) Gérard "tu peux pas comprendre, je suis un passionné !"

Posté par Bleckattitude à 12:27 - Commentaires [17] - Permalien [#]


20 juin 2017

Image...

 

 

 

 - Sous-Titre : Du jour...

 

Très haut dans le ciel de très jeunes mecs (et peut-être de très jeunes femmes) au meilleur de leur état physique font les cons avec des engins à plusieurs millions d'Euros on peut les voir régulièrement à deux ou seuls zébrer l'azur et déclencher la post-combustion lorsqu'ils flirtent au dessus de l'océan...  j'aurais bien aimé goùter à cette sacrée dose d'adrénaline, ce sera pour une prochaine vie.

Beaucoup plus bas les cigales commencent à nous fatiguer menu menu, VOS GUEULES LES CIGALES !!!

A l'étage du dessous, à l'ombre des pins François fait une partie d'échecs avec sa maman.

Il fait chaud ? Oui je sais il fait trop chaud, et alors... quand il faisait froid "ils" disaient qu'il fait trop froid, et quand le temps était à la pluie qu'il pleuvait trop. Ce sont les mêmes qui râlent parce que le sable brûle sous les pieds ou que l'eau est trop humide ou qu'il y a trop de monde ou que c'était mieux avant ou que c'est toujours marée basse 

Sinon bon... l'océan est toujours salé, le gaz-oil est toujours disponible à la pompe et sent toujours aussi mauvais, j'arrive toujours à m'offrir un kg de porc, les programmes de télévision sont toujours aussi abscons, prendre un café en terrasse et jouir du spectacle est toujours aussi agréable, le salaire est toujours limite, limite... Ah oui... ah oui c'est ça,  on ne vote plus !

 

Posté par Bleckattitude à 10:52 - - Commentaires [11] - Permalien [#]

17 juin 2017

Lamé...

 

 

 - Sous-Titre : son...

 

Virginie* voulait une grande maison, une maison de famille elle a toujours vécu en appartement jusqu'à l'âge de cinquante-cinq ans depuis deux ans elle a sa grande maison en pierres avec quatre chambres plus un dortoir pour les petits enfants et la piscine sécurisée et le jardin ils sont deux dans la maison familiale famille recomposée les quatre enfants vivent à Nice, à Toronto, à Miami, à Saint-Denis, la maison est souvent vide...

 

Voilà* quelques semaines nous avons passé trois jours délicieux dans la maison de famille d'Edith, située dans un village perdu des Hautes-Pyrennées la maison date de la fin du dix septième siècle (la maison très vaste est absolument inconfortable) les aïeux on disparu... Edith et ses deux frêres on hérité de la maison et depuis ils ne se parlent plus... Edith veut vendre, Paul non... Gilbert n'en sais rien !

 

Violaine* n'a pas le boulet sa maison (pardon, la maison de sa maman) celle de Mont de Marsan ne se vend pas (faut dire que la meilleure estimation était de 180 000 Euros, mais Violaine a fixé le prix à 240 000 Euros depuis deux ans une seule visite et aucune nouvelle des deux agences... étonnant non !) mais il y a aussi l'appartement à Bordeaux de son frère qui est décédé lui également "impossible de m'en séparer tu comprends, c'était l'appartement de mon frère !" Violaine à également son appartement à elle, celui où elle habite à Pessac, enfin il y a la petite ferme du Lot et Garonne de son père qui est en maison de retraite... Violaine a hérité d'un petit portefeuille d'actions qu'elle a vendu pour entretenir ce patrimoine immobilier parce qu'elle ne se résoud pas à ne pas chauffer ces locaux bien qu'inoccupés, que la ferme prend l'eau, que les charges s'accumulent, comme les impots et le pécule a totalement fondu et ce n'est pas sa retraite d'Atsaime qui va la sortir de ce merdier (oui j'ai bien écrit merdier) impossible de louer ces biens sans faire de couteux travaux... c'est une impasse, l'attachement à ces pierres à ce quelles représentent pour Violaine l'a mise dans une authentique galère, même son mec c'est tiré lassé de l'attitude (incompréhensible à ses yeux) de Violaine.

 

Voici* deux ou trois jours Célestine nous contait avec délicatesse son rosier, où chacun pouvait lire un billet lourd de sens, à nouveau une histoire de maison, de temps qui passe et du poids de la pierre...

 

Vachement* bat' d'avoir un nid, vivre SDF me semble aussi insuportable que de vivre incarcéré, vraiment. Pour autant je ne suis et je n'ai jamais été attaché à un lieu, à des pierres ou a une séries de meubles... Mes enfants seront et feront de même je crois. Nous sommes bien là où nous nous posons ce qui ne gâche en rien les beaux souvenirs, et n'empêche la nostalgie, simplement hier c'est fini.

 

 

 

Tu as vu ce style, cette classe...  blam, chacun de ces cinq chapitres commence par la même initiale, c'est fou tout de même ce mal que je me donne, quelle classe !

Posté par Bleckattitude à 08:46 - Commentaires [13] - Permalien [#]

13 juin 2017

Mardi...

 

 

Non pas gras, pas celui de la bastille, pas plus noir que cinéma... mardi.

 

 

Jadis lorsque j'étais salarié c'était mon jour le plus désagréable. *

 

Hier en fin d'après-midi on croise un couple de copains juste devant la jetée... on va s'en jeter un ? Et nous voilà devant un demi bien frais on discute tranquillement et sans dire du mal de quiconque... jusqu'au moment où à la table d'à côté je m'aperçois que les quatre jeunes filles s'enfilent  un plateau de fruits de mer accompagné de Cola... sans déconner, nous on partait d'un bon sentiment on disait pas de mal... mais là y a offense ! Un plateau de fruits de mer avalé à 18 heures trente face au bassin d'Arcachon par des franco-françaises en buvant de la boisson sucrée pétillante... y a offense on leur à pas lâché les chiens... parce qu'on est de braves vieux cons, mais limite.

 

Image_2

C'est assez particulier, cette photographie prise un soir de novembre je l'ai photocopiée et scotchée sur le mur face à moi dans le bureau d'où j'écris ce "mardi" on a des tas de conneries scotchés sur les murs à la va-vite, des trucs qu'on ne lit plus jamais d'ailleurs... mais ce cliché c'est différent je me souviens très bien l'avoir pris en 2015  je n'aurais pas imaginé habiter à moins de dix minutes en vélo de cette église, je reviens tout juste de m'y baigner là... après avoir pris de l'eau pour le café au puits artésien, c'est important d'aller puiser de l'eau pour moi au pied de cette église, un mardi matin.

 

 

 

 

 

Tu me connais, mais... ok, je te ré-explique :

Le samedi très bien, le dimanche c'est passable mais bon c'est dimanche c'est un peu chiant les dimanche.  le lundi peinard mon statut c'était "bureau" c'est en fait le jour où je faisais les courses, je passais l'aspi et je répondais à deux ou trois appels. Le mardi pénible parce que j'aurais dû appeler mon boss la veille mais je ne le faisais jamais... donc j'attendais son appel ensuite fallait tout de même que je travaille beaucoup (trois heures en général d'appels téléphoniques c'est très pénible) mercredi je partais sur la route génial je ne rentrais que le jeudi soir des bonnes journées en règle général,. le vendredi ah le vendredi c'est une superbe journée tranquille à la maison le jour du marché la préparation de la fin de la semaine... non, le mardi j'aimais pas beaucoup.

Posté par Bleckattitude à 12:08 - - Commentaires [8] - Permalien [#]

09 juin 2017

Vendredi...

 

Pas le jour du poisson, pas le compagnon de Crusoé, pas le jour d'avant le week-end, juste vendredi.

 

 

 

"Celui qui a atteint son but à manqué tout le reste"  - Cette phrase était notée sur la porte de mon ostéopathe, j'aime bien mon ostéopathe, cette phrase et le fait de noter des mots sur les portes et pas que sur la porte du frigo.

 

20170429_182415_resized  Le corps de la femme et ses secrets... 1926

- D'où l'expression "bouge pas Bijou, que je te titillotte les Caroucules"

 

 

Entendu sur Inter ce matin et raconté par un pompier : "Une brave Dame nous appelle afin de l'aider à récupérer son chat grimpé dans un arbre, nous arrivons récupérons le matou la Dame heureuse nous félicite, nous remercie chaleureusement et nous offre le café... nous  repartons en écrasant le chat."

 

20160507_204319_resized

- Noté au fronton de "L'esprit des vins" fameux troquet situé à La Brède et tenu par Mr. Montesquieu... eh oui !

 

20160805_170420_resized

Cliché pris à la sortie d'un de ces petits rades Bretons... et c'est tellement vrai !

 

Enfin ma préférée et depuis la prise du cliché voilà deux ans, tu l'as déjà vue ici... je te le répète c'est ma préférée !

20150813_142257_1_resized

 

 

 

 

 

 

 

Posté par Bleckattitude à 18:31 - - Commentaires [8] - Permalien [#]


28 mai 2017

Billet...

 

 

 - Sous-Titre : De débutant...

 

Si j'étais un arbre :

Peut m'importe mon race ou mon espèce, mon âge ce qui m'intéresse c'est mon emplacement favorable au fait de te proposer un abri contre l'ardeur du soleil ou la colère des éléments, je détesterais que tu accroches à mon tronc le lien d'un animal dont tu souhaites te débarrasser. J'aimerais recevoir les coups de canif des amoureux transis.

 

Si j'étais un gaz :

Hilarant.

 

Si j'étais une saison :

Bien incapable de répondre à une telle question, alors que j'apprécie toutes les saisons... alors que si la question avait été une boisson bien sûr l'eau fraîche (non gazeuse) est ma préférée, un doigt la partie du corps que je préfère ou un (petit mais costaud) zoziau mon animal favori en cas de ré-incarnation, mais délaisser une ou plusieurs saisons... non sans façon !

 

Si j'étais un sport :

Fétigué, je serais très fatigué et j'arrêterais d'emmerder le peuple avec moi-même !!

 

Si j'étais une couleur :

Le jaune... couleur des faux-cul... plein le dos de vos certitudes et de vos convictions. Mais attention un jaune flamboyant le jaune Ferrari celui qui emmerde le rouge du même nom, la délicatesse du jaune d'un bouton d'or au creux du chemin celui qui se marre du rose de l'orchidée... par une belle fin de journée à la terrasse des Tamaris :un jaune. 

 

Si j'étais un personnage de bande-dessinée : 

Un Schtrumpf (jaune) mais alors le bon vieux Schtrumpf bien gras, bien content de son bonheur bien écoeurant, bien naïf. Si le Schtrumpf n'existe pas... un Gaston la gaffe, à l'extrême limite.

 

Si j'étais un des cinq éléments fondamentaux :

Le blog.

(meuh oui, mais oui je déconne je déconne bien sûr.. meuh évidemment que je plaisante hein... hein...)

 

Une tomate :

Ben oui, si j'étais un fruit j'aimerais être une tomate. Bien évidemment que le citron c'est absolument génial, évidemment que je ne peux pas me passer d'une bonne pomme, mais une tomate attends... on se pose trois secondes... UNE TOMATE.

Mais c'est tout à fait formidable une tomate... t'as vu l'allure des tomates chez ton revendeur bio ou non bio, tu en as marre du rouge tomate ? tu peux choisir la noire de Crimée ou la tomate verte, (jaune) les tomates mais c'est formidable c'est bon pour ne pas prendre du poids ou pour lutter contre le diabète ou le cholestérol... une tomate ça se boit ça se mange c'est tout simple une petite tombée de sel un léger filet d'huile d'olive et c'est un plaisir divin. Une seule contre-indication à la tomate : l'hiver c'est interdit.

 

Si j'étais une heure de la journée :

7 heures trente (seul dans la cuisine et plutôt un lundi...)

Si j'étais un gros mot, une injure :

PUTAIN ! Parce que ce mot jaillit naturellement chez moi un peu à la façon d'une virgule. Parce que j'ai un certain respect pour certaines de ces Dames-Putain je regrette au passage que le Monsieur-Putain ne soit pas plus vulgarisé à l'usage des femmes ça pourrait éviter à mon sens beaucoup de frustrations. Parce que je viens de renverser mon café, putain !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Posté par Bleckattitude à 16:53 - Commentaires [10] - Permalien [#]

22 mai 2017

Victoire...

 

 

 - Sous-Titre : Ou l'origine de cette vilaine aigreur d'estomac...

 

Anièce et Pierre ont une fille de 26 ans, leur fille unique vit à Paris après des études de commerce international elle travaille pour un grand groupe alimentaire depuis plus de quatre ans Victoire leur avait présenté Guillaume jeune médecin très bien accueillit par Anièce et Pierre...

Début avril Victoire à quitté sans raison Guillaume.

Dimanche matin Victoire à téléphoné à sa maman, j'aimerais vous présenter l'homme que j'aime, il s'appelle Quarime (c'est pas français, comme nom...) Mais bien sûr ma Chérie, avec plaisir... Alors voilà on pensait descendre vous voir à l'occasion de la fête des mères très bonne idée il y aura ta grand-mère au déjeuner et... C'est à dire que... voilà le midi ce sera pas possible parce que... voilà, Quarime fait son rhamadhan est-ce qu'on pourrait faire le repas le soir après le coucher du soleil, vous comprenez...

A ce moment très précis Anièce à senti comme une petite brûlure gastrique lui remonter dans l'oesophage et elle c'est entendue répondre à sa fille, écoute Victoire vous venez quand vous le souhaitez mais le repas de la fête des mères il se fera chez nous et le dimanche midi.

 

Posté par Bleckattitude à 23:11 - - Commentaires [45] - Permalien [#]

17 mai 2017

Dans la boutique Bio...

 

 

 - Sous-Titre : Pétage de plombs...

 

Après-midi ensoleillé - une enfant de 8 10 ans (mâle) sa génitrice - 8 clients + la responsable du magasin - une clochette

 

L'enfant joue avec la clochette (posée à côté de la caisse de la supérette au cas où l'employée serait absente) il insiste, sa génitrice ne dit mot il insiste, la responsable du magasin lui demande très correctement de cesser de jouer avec cette clochette immédiatement la génitrice se fâche sans aucun préambule :

"vous n'avez pas à faire la moindre réflexion à mon enfant, c'est à moi d'indiquer les limites à mon fils, faites votre travail et bornez-vous-en là ! C'est inadmissible l'autre jour alors que mon fils goùtait les gâteaux en libre service vous vous êtes permise de lui demander d'arrêter c'est absolument intolérable..."

S'ensuit un monologue d'au minimum trois minutes (et trois minutes d'un monologue venimeux c'est très long...) et elle est sortie du magasin claquant la porte avec un : "je vous emmerde tous" la responsable du magasin était blème totalement interloquée, les sept clients + la femme de ma vie étaient pétrifiés assistant sans intervenir à la diarrée verbale de cette pauvre femme, des "calmez-vous Madame calmez-vous" des "allons ce n'est pas si grave"... pendant ce temps le gosse est statufié dans un coin il regarde sa mère vociférer... drôle d'image pour ce gamin, sa mère est-elle coutumière du fait... La femme en question la quarantaine bien habillée bien coiffée, lambda.

C'était ma chronique du jour,  le constat d'un effet de folie ordinaire, un trop plein de fatigue et de frustrations peut-être, je plainds ces gens là.

 

Posté par Bleckattitude à 18:56 - - Commentaires [12] - Permalien [#]

13 mai 2017

Du plaisir...

 

 

 - Sous-Titre : Que du plaisir...

 

 

Quatre jours, du vent (trop), beaucoup d'oiseaux, deux traversées de la Gironde, trois nuits, ce couple vivant à l'année dans leur camping-car, deux matinées pluvieuses (faiblement), mon copain Patrick, des dizaines de kilomètres de sublimes pistes cyclables mais également des routes départementales et des chemins de terre, des aboiements de chiens (trop), le salut des cyclistes croisés, beaucoup de soleil, la joie de démarrer chaque matin associée au plaisir de l'avoir fait à l'arrivée chaque soir, Gérôme le voileux croisé sur le bac en direction de Royan, énormément de canettes de (mauvaise) bière repérées sur les bas côtés de la route (les cons...), des restaurants (pas terribles), 300 kilomètres, aucune galère, un accueil fatastique dans cette chambre d'hôtes à Mortagne sur Gironde,prendre le temps de s'arrêter afin de lire cette stèle en l'honneur de ces 3 pauvres types abattus par les nazis en 45, ces Américains et leurs montures ébahis de plaisir à l'idée de faire les châteaux du Médoc à cheval pendant une semaine, mon retour à la maison hier soir convaincu que je repartirai plus loin plus longtemps... à bicyclette.

20170510_161459_resized

(un grand merci à la fée électricité...)

Partis mardi matin Patrick et moi (patrick ce n'est pas le nom de mon vélo mais le prénom d' un vieux camarade) depuis le Bassin d'Arcachon afin de faire le tour de l'estuaire, tout d'abord rejoindre la pointe de Grave par la piste cyclable le long des plages et au coeur de la forêt basculer en Charente Maritime redescente de l'estuaire par la rive droite et ses falaises, Blaye et sa citadelle re-traverser la Gironde et le Médoc pour retrouver le calme du bassin.

 

Posté par Bleckattitude à 10:19 - - Commentaires [6] - Permalien [#]

06 mai 2017

Caresser...

 

 - Sous-Titre : Se tromper...

 

Jeudi, nous sommes à Saint-Nazaire ville honnie par tant d'ignorants tout comme Brest ou Le Hâvre, mais là n'est pas le sujet.

Début d'après-midi nous choisissons d'aller visiter la base sous-marine et finalement prenons deux billets pour "Escal'Atlantic" cette reconstitution de l'intérieur du paquebot Normandie (construit aux chantiers naval de Saint-Nazaire) nous ne serons pas déçus.

Nous avons la chance de parcourir cette visite dans le calme et le silence sans être pertubés par quiconque au loin il y a bien devant nous la visite d'un groupe de Tamalou mais nous les laissons à distance ainsi décalés nous ne les entendons pas... c'est parfait !

Nous franchissons des coursives descendons dans la salle des machines, une visite sur le pont, des coursives encore et avant de monter à la passerelle la salle des cartes dans la pénombre le bruit sourd des machines au loin... sur le sol une planisphère et tour autour de la pièce 6 écrans sont à notre disposition on nous propose de décider de la route à prendre pour traverser les océans en modifiant les critères dûs à la météo, aux impératifs économiques du moment etc... ça m'intéresse, je  m'installe face à un de ces écrans interactifs sur un des deux sièges et tout à mon routage je sens ma femme tout à côté de moi alors je la flatte cuisse contre cuisse d'un coup elle se dérobe, je ne suis pas d'accord les yeux rivés à mon écran je vais poser ma main gauche sur sa cuisse droite et remonter doucement

"Non mais ça va pas non !?!"

Oh merde ! je vous prie de m'excuser j'étais persuadé d'être assis à côté de ma femme... j'explose de rire, Sylvie est en face à un autre écran et je n'avais pas vu cette Dame en entrant dans la pièce, même taille même type de chevelure. Je me suis excusé la Dame en question à percuté et nous avons ri pendant une minute... pour ma part ce n'était pas désagréable.

Posté par Bleckattitude à 10:49 - - Commentaires [4] - Permalien [#]