Bleck attitude

20 juillet 2017

De l'intérêt du temps qui passe...

 

 

 - Sous-Titre : et de la machine à trancher...

 

 

Mardi 11 juillet nous marchons dans un Paris écrasé de chaleur, la très grosse chaleur à la capitale à ceci de particulier qu'elle me semble chargée de saleté, de cette crasse répugnante tant pis on a voulu l'été on a souhaité revoir Paris, nous y sommes !

Nous venons de descendre la rue de Rivoli non sans faire le tour de la place des Vosges et de ses galeries voilà bien trois heures qu'on marche, va falloir penser à se restaurer... place de la madeleine non, rue saint honoré non, place vendome non, attends on va prendre cette petite rue...

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La rue du mont thabor, une rue banale d'un quartier pas banal il est 13 heures trente c'est l'heure de la pause pour quelques employées des palaces tout proches elles fument leur clope et nous décochent un sourire, plaisentent avec un voiturier il n'y a pas grand monde le quartier est calme et on dépasse le petit bar, mais nous revenons sur nos pas. Le petit bar un vieux Monsieur nous salue "c'est petit salé aux lentilles ce midi" on aurait sincérement préféré une salade rafraîchissante oui, mais on a faim !

Le petit bar tout est dit c'est minuscule ici ça travaille, ça bosse et en famille Madame quatre vingt ans bien tapés se débrouille dans une cuisine qui ne fait pas 4 M2 Monsieur fait du commercial et les deux fistons, la cinquantaine sont au service. A moins de deux cent mètres de tocantes affichées à plus de vingt mille Euros le plat du jour est proposé à 11 Euros cinquante... pas de Japonais dans la salle non, des employés de bureau du coin, une table de trois voituriers... une clientèle d'habitués. C'est très propre la décoration (si on peu parler de décoration) n'a pas bougé depuis 1962, des tables minuscules des sièges d'époque au mur sont affichés des photographies des monts de la Lozère et on nous apporte avec force sourires le plat du jour : six ou sept tranchettes de petit salé de porc et une louchette de lentilles, la viande a été découpée à la trancheuse à jambon et ce n'était pas mauvais... 11 Euros et 50 centimes, ils nous font payer l'exotisme c'est certain !!

2 plats du jour, deux pressions 25 centilitres, deux fromages et un verre de côtes du Rhones, pas de café : 42 Euros, et on ne prend pas la carte bancaire... ok, ok ok je me suis laissé prendre comme un touriste que je suis, je suis bon joueur mais une fois pas deux.

Curieux, je suis allé goùter les critiques sur je ne sais trop quel site... "merveilleux", "authentique", "a ne surtout pas louper", "j'y retournerais" etc etc etc... non mais les mecs oh les mecs... vous  payez  une place au zoo, ou une entrée au musée du bougnat Parigot ok très bien mais ça ne me suffit pas, je veux manger !

 

 

 

 

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17 juillet 2017

Vitesse...

 

 

 - Sous-Titre : Et précipitation...

 

 

Tout juste revenus de dix jours de vacances à Paris, Paris oui, le gros truc grouillant situé un peu plus haut et au centre, le gros truc un peu sale dont tout le monde parle et donne son avis même si tout le monde ne connaît pas, le gros truc très bruyant, le gros truc avec des étages... Paris.

Bon alors nous devions partir en automobile... folie, aller simple Bdx. St. Jean/Massy gare : 15 Euros et en 2 heures et quelques minutes  paf, arrivés ! Nous on en demandait pas tant j'avais préparé un frichti avec le thermos de café, la salade de fruits une jolie part de poulet et du quinoa le temps de sortir la nappe on était en vue du quai de gare, y a limite outrage... même plus le temps de faire causette, les cons... les cons...

Une fois descendus du train nous avons été abordés par un type la cinquantaine "combien avez-vous payé votre billet ?" c'était le conducteur de notre train alors la discussion s'est engagée il nous a expliqué rapidement les exigences techniques entre TGV et LGV de son point de vue et les évolutions probables à venir, c'était... intéressant.

Bon sinon le train soldé de la Essencefeu, bien très bien, superbe même pour le ratio distance/tarif, grande impression de sécurité. Ah ben, t'entends beaucoup de râlages hein,  oh ben bien sûr, évidemment même "pas de place pour les jambes, pas assez de place pour les bagages, trop de monde, déco trop cheap, pas de ouagon bar" QUINZE EUROS MEC, 15 balles ! et encore une fille devant nous avait payé son billet 10 Euros si j'avais une toute petite exigeance... que le train soit un chouia moins rapide, je souhaite prendre mon café tranquillement, s'il vous plaît...

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30 juin 2017

Lebardo...

 

 

 - Sous-Titre : Tel...

 

T'as le joli troquet, le café de la place tu as le rade pour s'en jeter un et la terrasse pour lire le journal et matter la vie... Dans ces lieux de vie, il y a une espèce d'endroit dont on parle assez rarement et que j'ai pourtant beaucoup fréquenté dans ma vie d'homme libre et bougeur, c'est le bar d'hôtel.

C'est souvent superbe un bar d'hôtel, non je ne te parle pas du distributeur de café immonde au pied de l'ascensceur du Formule 1 de Villemomble... un peu de délicatesse bordel ! Quel que soit le département, l'endroit un peu civilisé de notre beau pays tu peux trouver facilement un hôtel fréquentable, c'est curieux je sens que tu doutes... tu te dis le Bleck il est à court d'idées il écrirait n'importe quoi pour faire l'intéressant... tu veux un exemple, c'est ça tu veux un exemple ! Ok je ne sais pas moi dans le département du Tarn une petite ville Castres, l'hôtel de l'Europe en coeur de ville tu rentres peinard et incognito c'est confortable ambiance cosy et décor sympathique... Bordeaux ? tu peux choisir un des bars de l'hôtel  Pullman à Bdx lac luxe calme et volupté. A Toulouse il y a le Crowne Plaza sur la place du Capitole, Paris et dans tous les quartiers il y a au minimum un Mercure mais pourquoi s'emmerder avec un standart alors que d'authentiques lieux d'aisance sont tout à côté, utiliser les toilettes du Crillon ça à tout de même une autre allure que d'aller pisser chez Decaux.

Tiens rien que pour changer du Sud Ouest et à titre d'exemple aux Thermes à Saint-Mâlo tu rentres peinard un décor de rêve, le café est à peine plus cher que Chez Gégé situé à moins de cent mètres, les sanitaires sont royaux, les spacieux sont spacieux le silence et le confort sont la règle, pour un lieu de rendez-vous c'est tout à fait magique, à l'accueil on te fournira tous les renseignements pratique dont tu as besoin, non je te promets le luxe peut être accessible c'est en tout cas à essayer, puisqu'il est possible de tout tenter.

 

 

 

 

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21 juin 2017

Passion...

 

 

 

 - Sous-Titre : Coton...

 

La soixantaine, cheveu mi-long poivre & sel vêtu de noir des mocassins portés sans chaussettes à la chemise aux manches non retroussées en passant par le pantalon de toile, les lunettes de soleil de même couleur servant de bandana Christophe est une sommité (c'est ce qu'on m'a dit, je le répète) agronome, prof de fac maintenant à la retraite, arabophone et grand spécialiste du Mahgreb, il a également en poche un diplôme d'architecte Christophe édite quelques recueils de poésie, il est également peintre et sculpteur, grand amateur de vins de Bordeaux et skipper émérite. Est-ce qu'il sait faire une mayonnaise me demande-tu ? Je n'en sais rien.

 

Je fréquente parfois un atelier d'écriture, et d'autres lieux comme une médiathéque où j'ai eu la chance d'assister  (quatre fois) à une présentation d' oeuvres de ce Christophe, hier  sur le marché je croise Catherine (une copine de bal) à qui je demande "dis-moi Catherine, l'autre soir à la présentation des toiles de Christophe, j'ai compris que dalle... c'est moi qui suis totalement naze ou bien..." ... ... ... la réponse de Catherine m'a un tout petit peu rasséréné, un tout petit peu.

En fait j'ai annoncé que j'avais capté trente pour cent de l'exposé de Christophe, j'exagérais je n'ai un peu compris que dix à quinze pour cent des phrases énoncées... aux max !

L'exposé était proposé devant un parterre de moins de dix personnes, ce n'était en aucun cas un cours magistral la parole était prise par l'ensemble des participants... le sujet m'intéresse vraiment j'ai pris ça comme un cours sur l'art abstrait mais au secours descend de ta chaire camarade, pète un coup détends toi... souris un tout petit peu, regarde autour de toi personne n'avait fait l'école du Louvre !

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Christophe me fait penser à Gérard (prononce D'Ghey sinon il devient rouge !). Gérard 48 ans et demi ne vis QUE pour sa monture d'acier (un point commun entre Christophe et Gérard : le noir) blouson bière jean Harley bottes lunettes bandana casque ceinture gants TOUT est noir ! Gérard est capable de soliloquer pendant une soirée entière du meilleur produit pour lustrer ses jantes, de plus bel écusson "born to quelque chose", de ses bagues tête de mort, de son dernier tatouage,  du feulement abso-lu-ment bandant du moteur en "V" etc etc etc et etc... mais comme me le répète (gentiment) Gérard "tu peux pas comprendre, je suis un passionné !"

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20 juin 2017

Image...

 

 

 

 - Sous-Titre : Du jour...

 

Très haut dans le ciel de très jeunes mecs (et peut-être de très jeunes femmes) au meilleur de leur état physique font les cons avec des engins à plusieurs millions d'Euros on peut les voir régulièrement à deux ou seuls zébrer l'azur et déclencher la post-combustion lorsqu'ils flirtent au dessus de l'océan...  j'aurais bien aimé goùter à cette sacrée dose d'adrénaline, ce sera pour une prochaine vie.

Beaucoup plus bas les cigales commencent à nous fatiguer menu menu, VOS GUEULES LES CIGALES !!!

A l'étage du dessous, à l'ombre des pins François fait une partie d'échecs avec sa maman.

Il fait chaud ? Oui je sais il fait trop chaud, et alors... quand il faisait froid "ils" disaient qu'il fait trop froid, et quand le temps était à la pluie qu'il pleuvait trop. Ce sont les mêmes qui râlent parce que le sable brûle sous les pieds ou que l'eau est trop humide ou qu'il y a trop de monde ou que c'était mieux avant ou que c'est toujours marée basse 

Sinon bon... l'océan est toujours salé, le gaz-oil est toujours disponible à la pompe et sent toujours aussi mauvais, j'arrive toujours à m'offrir un kg de porc, les programmes de télévision sont toujours aussi abscons, prendre un café en terrasse et jouir du spectacle est toujours aussi agréable, le salaire est toujours limite, limite... Ah oui... ah oui c'est ça,  on ne vote plus !

 

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17 juin 2017

Lamé...

 

 

 - Sous-Titre : son...

 

Virginie* voulait une grande maison, une maison de famille elle a toujours vécu en appartement jusqu'à l'âge de cinquante-cinq ans depuis deux ans elle a sa grande maison en pierres avec quatre chambres plus un dortoir pour les petits enfants et la piscine sécurisée et le jardin ils sont deux dans la maison familiale famille recomposée les quatre enfants vivent à Nice, à Toronto, à Miami, à Saint-Denis, la maison est souvent vide...

 

Voilà* quelques semaines nous avons passé trois jours délicieux dans la maison de famille d'Edith, située dans un village perdu des Hautes-Pyrennées la maison date de la fin du dix septième siècle (la maison très vaste est absolument inconfortable) les aïeux on disparu... Edith et ses deux frêres on hérité de la maison et depuis ils ne se parlent plus... Edith veut vendre, Paul non... Gilbert n'en sais rien !

 

Violaine* n'a pas le boulet sa maison (pardon, la maison de sa maman) celle de Mont de Marsan ne se vend pas (faut dire que la meilleure estimation était de 180 000 Euros, mais Violaine a fixé le prix à 240 000 Euros depuis deux ans une seule visite et aucune nouvelle des deux agences... étonnant non !) mais il y a aussi l'appartement à Bordeaux de son frère qui est décédé lui également "impossible de m'en séparer tu comprends, c'était l'appartement de mon frère !" Violaine à également son appartement à elle, celui où elle habite à Pessac, enfin il y a la petite ferme du Lot et Garonne de son père qui est en maison de retraite... Violaine a hérité d'un petit portefeuille d'actions qu'elle a vendu pour entretenir ce patrimoine immobilier parce qu'elle ne se résoud pas à ne pas chauffer ces locaux bien qu'inoccupés, que la ferme prend l'eau, que les charges s'accumulent, comme les impots et le pécule a totalement fondu et ce n'est pas sa retraite d'Atsaime qui va la sortir de ce merdier (oui j'ai bien écrit merdier) impossible de louer ces biens sans faire de couteux travaux... c'est une impasse, l'attachement à ces pierres à ce quelles représentent pour Violaine l'a mise dans une authentique galère, même son mec c'est tiré lassé de l'attitude (incompréhensible à ses yeux) de Violaine.

 

Voici* deux ou trois jours Célestine nous contait avec délicatesse son rosier, où chacun pouvait lire un billet lourd de sens, à nouveau une histoire de maison, de temps qui passe et du poids de la pierre...

 

Vachement* bat' d'avoir un nid, vivre SDF me semble aussi insuportable que de vivre incarcéré, vraiment. Pour autant je ne suis et je n'ai jamais été attaché à un lieu, à des pierres ou a une séries de meubles... Mes enfants seront et feront de même je crois. Nous sommes bien là où nous nous posons ce qui ne gâche en rien les beaux souvenirs, et n'empêche la nostalgie, simplement hier c'est fini.

 

 

 

Tu as vu ce style, cette classe...  blam, chacun de ces cinq chapitres commence par la même initiale, c'est fou tout de même ce mal que je me donne, quelle classe !

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13 juin 2017

Mardi...

 

 

Non pas gras, pas celui de la bastille, pas plus noir que cinéma... mardi.

 

 

Jadis lorsque j'étais salarié c'était mon jour le plus désagréable. *

 

Hier en fin d'après-midi on croise un couple de copains juste devant la jetée... on va s'en jeter un ? Et nous voilà devant un demi bien frais on discute tranquillement et sans dire du mal de quiconque... jusqu'au moment où à la table d'à côté je m'aperçois que les quatre jeunes filles s'enfilent  un plateau de fruits de mer accompagné de Cola... sans déconner, nous on partait d'un bon sentiment on disait pas de mal... mais là y a offense ! Un plateau de fruits de mer avalé à 18 heures trente face au bassin d'Arcachon par des franco-françaises en buvant de la boisson sucrée pétillante... y a offense on leur à pas lâché les chiens... parce qu'on est de braves vieux cons, mais limite.

 

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C'est assez particulier, cette photographie prise un soir de novembre je l'ai photocopiée et scotchée sur le mur face à moi dans le bureau d'où j'écris ce "mardi" on a des tas de conneries scotchés sur les murs à la va-vite, des trucs qu'on ne lit plus jamais d'ailleurs... mais ce cliché c'est différent je me souviens très bien l'avoir pris en 2015  je n'aurais pas imaginé habiter à moins de dix minutes en vélo de cette église, je reviens tout juste de m'y baigner là... après avoir pris de l'eau pour le café au puits artésien, c'est important d'aller puiser de l'eau pour moi au pied de cette église, un mardi matin.

 

 

 

 

 

Tu me connais, mais... ok, je te ré-explique :

Le samedi très bien, le dimanche c'est passable mais bon c'est dimanche c'est un peu chiant les dimanche.  le lundi peinard mon statut c'était "bureau" c'est en fait le jour où je faisais les courses, je passais l'aspi et je répondais à deux ou trois appels. Le mardi pénible parce que j'aurais dû appeler mon boss la veille mais je ne le faisais jamais... donc j'attendais son appel ensuite fallait tout de même que je travaille beaucoup (trois heures en général d'appels téléphoniques c'est très pénible) mercredi je partais sur la route génial je ne rentrais que le jeudi soir des bonnes journées en règle général,. le vendredi ah le vendredi c'est une superbe journée tranquille à la maison le jour du marché la préparation de la fin de la semaine... non, le mardi j'aimais pas beaucoup.

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09 juin 2017

Vendredi...

 

Pas le jour du poisson, pas le compagnon de Crusoé, pas le jour d'avant le week-end, juste vendredi.

 

 

 

"Celui qui a atteint son but à manqué tout le reste"  - Cette phrase était notée sur la porte de mon ostéopathe, j'aime bien mon ostéopathe, cette phrase et le fait de noter des mots sur les portes et pas que sur la porte du frigo.

 

20170429_182415_resized  Le corps de la femme et ses secrets... 1926

- D'où l'expression "bouge pas Bijou, que je te titillotte les Caroucules"

 

 

Entendu sur Inter ce matin et raconté par un pompier : "Une brave Dame nous appelle afin de l'aider à récupérer son chat grimpé dans un arbre, nous arrivons récupérons le matou la Dame heureuse nous félicite, nous remercie chaleureusement et nous offre le café... nous  repartons en écrasant le chat."

 

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- Noté au fronton de "L'esprit des vins" fameux troquet situé à La Brède et tenu par Mr. Montesquieu... eh oui !

 

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Cliché pris à la sortie d'un de ces petits rades Bretons... et c'est tellement vrai !

 

Enfin ma préférée et depuis la prise du cliché voilà deux ans, tu l'as déjà vue ici... je te le répète c'est ma préférée !

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28 mai 2017

Billet...

 

 

 - Sous-Titre : De débutant...

 

Si j'étais un arbre :

Peut m'importe mon race ou mon espèce, mon âge ce qui m'intéresse c'est mon emplacement favorable au fait de te proposer un abri contre l'ardeur du soleil ou la colère des éléments, je détesterais que tu accroches à mon tronc le lien d'un animal dont tu souhaites te débarrasser. J'aimerais recevoir les coups de canif des amoureux transis.

 

Si j'étais un gaz :

Hilarant.

 

Si j'étais une saison :

Bien incapable de répondre à une telle question, alors que j'apprécie toutes les saisons... alors que si la question avait été une boisson bien sûr l'eau fraîche (non gazeuse) est ma préférée, un doigt la partie du corps que je préfère ou un (petit mais costaud) zoziau mon animal favori en cas de ré-incarnation, mais délaisser une ou plusieurs saisons... non sans façon !

 

Si j'étais un sport :

Fétigué, je serais très fatigué et j'arrêterais d'emmerder le peuple avec moi-même !!

 

Si j'étais une couleur :

Le jaune... couleur des faux-cul... plein le dos de vos certitudes et de vos convictions. Mais attention un jaune flamboyant le jaune Ferrari celui qui emmerde le rouge du même nom, la délicatesse du jaune d'un bouton d'or au creux du chemin celui qui se marre du rose de l'orchidée... par une belle fin de journée à la terrasse des Tamaris :un jaune. 

 

Si j'étais un personnage de bande-dessinée : 

Un Schtrumpf (jaune) mais alors le bon vieux Schtrumpf bien gras, bien content de son bonheur bien écoeurant, bien naïf. Si le Schtrumpf n'existe pas... un Gaston la gaffe, à l'extrême limite.

 

Si j'étais un des cinq éléments fondamentaux :

Le blog.

(meuh oui, mais oui je déconne je déconne bien sûr.. meuh évidemment que je plaisante hein... hein...)

 

Une tomate :

Ben oui, si j'étais un fruit j'aimerais être une tomate. Bien évidemment que le citron c'est absolument génial, évidemment que je ne peux pas me passer d'une bonne pomme, mais une tomate attends... on se pose trois secondes... UNE TOMATE.

Mais c'est tout à fait formidable une tomate... t'as vu l'allure des tomates chez ton revendeur bio ou non bio, tu en as marre du rouge tomate ? tu peux choisir la noire de Crimée ou la tomate verte, (jaune) les tomates mais c'est formidable c'est bon pour ne pas prendre du poids ou pour lutter contre le diabète ou le cholestérol... une tomate ça se boit ça se mange c'est tout simple une petite tombée de sel un léger filet d'huile d'olive et c'est un plaisir divin. Une seule contre-indication à la tomate : l'hiver c'est interdit.

 

Si j'étais une heure de la journée :

7 heures trente (seul dans la cuisine et plutôt un lundi...)

Si j'étais un gros mot, une injure :

PUTAIN ! Parce que ce mot jaillit naturellement chez moi un peu à la façon d'une virgule. Parce que j'ai un certain respect pour certaines de ces Dames-Putain je regrette au passage que le Monsieur-Putain ne soit pas plus vulgarisé à l'usage des femmes ça pourrait éviter à mon sens beaucoup de frustrations. Parce que je viens de renverser mon café, putain !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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22 mai 2017

Victoire...

 

 

 - Sous-Titre : Ou l'origine de cette vilaine aigreur d'estomac...

 

Anièce et Pierre ont une fille de 26 ans, leur fille unique vit à Paris après des études de commerce international elle travaille pour un grand groupe alimentaire depuis plus de quatre ans Victoire leur avait présenté Guillaume jeune médecin très bien accueillit par Anièce et Pierre...

Début avril Victoire à quitté sans raison Guillaume.

Dimanche matin Victoire à téléphoné à sa maman, j'aimerais vous présenter l'homme que j'aime, il s'appelle Quarime (c'est pas français, comme nom...) Mais bien sûr ma Chérie, avec plaisir... Alors voilà on pensait descendre vous voir à l'occasion de la fête des mères très bonne idée il y aura ta grand-mère au déjeuner et... C'est à dire que... voilà le midi ce sera pas possible parce que... voilà, Quarime fait son rhamadhan est-ce qu'on pourrait faire le repas le soir après le coucher du soleil, vous comprenez...

A ce moment très précis Anièce à senti comme une petite brûlure gastrique lui remonter dans l'oesophage et elle c'est entendue répondre à sa fille, écoute Victoire vous venez quand vous le souhaitez mais le repas de la fête des mères il se fera chez nous et le dimanche midi.

 

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