Bleck attitude

20 septembre 2017

De la popularité d'une expression...

 

 

 - Sous-Titre : Ça s'est joué à un doigt..

 

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Les petits n'enfants d'une école d'un joli village Morbihannais on travaillé sur la mémoire par le biais des courriers aux poilus...  Ah, cette sacrée Marguerite !!

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17 septembre 2017

De l'utilité du rétroviseur...

 

 

 

 - Sous-Titre : Et alors...

 

 

Une année complète que nous habitons le bassin d'Arcachon, un an que nous n'avons plus d'activité professionnelle ni l'un ni l'autre... Et alors ?

 

Et alors nous ne regrettons pas notre choix en ce qui me concerne j'ai trouvé mes marques immédiatement, en ce qui concerne la femme que j'aime il lui a fallu quelques petits mois pour qu'elle se sent pleinement chez elle. L'inactivité professionnelle est tout simplement formidable oh naturellement le rapport au fric est (un peu) plus délicat en ce qui me concerne j'ai perdu presque 50 pour cent de mes revenus (et comme on a toujours vêcu comme des oiseaux sur la branche, imagines-toi bien qu'on a pas vraiment de studios en location et pas de Cicav alors je ne craque plus pour les conneries qui nous coùtaient un bras et pis c'est tout) pour ce qui est de la retraite d'une fonctionnaire de l'éducation nationale tout va bien merci. Et on en glande pas une, nada !

Bon alors bien évidemment le temps passe très vite, trop vite hein. A ce propos je me demande bien comment vous pouvez y arriver vous, avec votre boulot, le transport, les enfants, les petits enfants,  le sport, l'entretien de l'appart... non, mais sans déconner comment vous faites ?

Habiter une station balnéaire c'est quelque chose de tout à fait différent que d'y passer les fins de semaine ou des vacances même régulièrement. Nous avons eu la chance de nous insérer dans le tempo très rapidement bon, faut dire que question tempo on a jamais été en sur-dosage. L'intérêt de notre petit coin (entre autres) c'est que beaucoup de retraités viennent y vivre il est donc aisé de se faire de nouvelles connaissances et puis notre commune compte plus de 10 000 habitant c'est une vraie ville avec tous les services et les commerces, j'étais un fanatique de Bordeaux et j'aime toujours aller fouler cette superbe ville mais... rarement.

Cette première année a été consacrée à notre installation la maison n'était pas à notre goùt et nous y avons remédié plutôt lentement, maintenant c'est fait. Nos vélos électriques on déjà plus de 1200 kilomètres, on marche beaucoup, on a laissé notre deuxième voiture à nos enfants, on ne va plus beaucoup au restaurant nous sommes donc plutôt en forme. Nous avons gardé en grande partie nos copains de Bordeaux à une exception qui m'a personnellement étonné mais c'est comme ça. L'accueil ne notre voisinage se passe dans les meilleures conditions ce sont des gens plus jeunes que nous on a fait deux ou trois soirées ensemble sans que ce soit une pression, nous nous rendont de petits services mutuels, très bien.

Si il y un truc... le fait d'être deux (presque) tout le temps, nous qui sommes naturellement indépendants. Alors il faut faire gaffe à pas se bouffer la vie, mais c'est vrai il faut faire gaffe.

Jeu de toc ou planteux, tarot, Whist, non pas de belote (je n'apprécie pas) nous jouons plusieurs fois par semaine et c'est l'occasion de partager un graillou et d'ouvrir une bouteille... la CSG dis-tu ? Oui, bien évidemment on va participer ça me semble évident.

 

 

 

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14 septembre 2017

Mille neuf cent soixante huit...

 

 - Sous-Titre : La prochaine fois, j'enlève le haut...

 

 

Le titre et le sous-titre ne sont pas excellents mais le reste va être formidable, ce n'est que naturel ce billet m'est inspiré et expiré par un blog nommé "Anecdotes d'hier et d'aujourd'hui".

J'ai deux grands souvenirs de mai 1968 : le fait qu'un pauvre type et voisin c'est fait déchiqueter la main en voulant récupérer une grenade défensive... quel con, il aurait pu la demander poliment au gendarme mobile qui le lui avait envoyée bref, et le souvenir de mon repas de communion.

 

Ça se situait dans une salle de location à Querqueland, enfin une salle de location quoi, c'est à dire un local assez grand et pas sale sans aucune décoration sinon des bouquets de fleurs que Maman avait disposés au milieu de la table en "U"

 

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(c'est vrai que c'est tout de suite beaucoup plus beau avec un beau bouquet... hein, hein...)

 

La table en U... oh putain ! (je vous prie de bien vouloir m'excuser, j'ai omis de considérer qu'il s'agit d'un billet narrant l'expérience d'un repas de communion) Je reprends : La table en "U"... oh mon Dieu ! Tu te souviens de la disposition d'une assemblée (fut-elle délicieuse) autour d'une table en U !

 

Le sujet de la journée trônant au centre tout en haut de cette tablée à la vue et à l'ouïe de chacun des autres convives, comme en exposition ou en démonstration et quelle  exposition ! Moi, onze ans trop grand  trop gêné trop qu'est-ce que je fous là trop qu'est-ce qu'ils ont tous trop pas assez dégourdi trop de lunettes trop jeune trop qu'est-ce que je fous là trop au secours, non mais sans déc, au secours j'ai une vie à vivre ou laissez moi avec mon Papa et ma Maman, tirez-vous foutez-moi là paix ! A ma gauche ma marraîne et/ou ma grand-mère pas vraiment Mamie mais plutôt le vieux truc ridé et acariatre dans lequel j'aurais eu plaisir à taper dans les tibias si j'avais été déjà plus téméraire à ma droite mon parrain et/ou plutôt Tonton Jean je l'adorais lui, je lui dois tant de crises de rigolades de billets de dix et de discustions formidables... mais ce sera plus tard après mon adolescence pour l'instant c'est un type qu'est là et qui discute avec la Dame qui se tient à sa droite parce qu'elle s'appelle Marguerite qu'elle est belle comme un sou neuf et  qu'elle a plus de conversation que le gamin pas encore boutonneux à sa gauche... (tu me suis hein, c'est formidable) un peu plus loin mes parents (sous pression) et encore plus loin les oncles et tantes oui, il y a même l'oncle Georges qu'est venu même s'il ne peut pas encadrer tonton Louis, c'est comme ça c'est ce qu'on nomme une réunion de famille ah j'oubliais au loin là-bas à l'extrémité du U : les cousins... jamais eu rien à leur dire à ces blaireaux, quand je pense qu'un peu plus tard je me farcirai leur mariage... à l'extrémité d'une table en U.

 

 

 

 

 

 

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11 septembre 2017

Mârseil'...

 

 - Sous-Titre : Fraîcheur de vivre...

 

 

Des ex-voto, le parc Borély, du soleil, 12 kilomètres à pied, les calanques, un état de saleté épouvantable sous le soleil, tous nos contacts humains agréables, du soleil et encore du soleil,  le circuit en petit train touristique, les "nouvelles terrasses", du soleil, Callelongue, le samedi de braderie, une excellente tatin au boudin noir, ce putain de Mistral et du soleil, le Panier, une population méga-cosmopolite, un rat crevé sur le trottoir du vieux port, une journée complète, du soleil et l'inévitable basilique Notre Dame de la Garde, le tunnel payant mais bien utile, une architecture ancienne intéressante, du soleil, la boutique Hermès à trois pas d'un Kébab, les places de parking gratuites, les dénivelés, non pas la Canebière nous n'avons pas déambulé sur la Canebière à contrario nous avons dégusté une Cagole bien fraîche.

 

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26 août 2017

Nouveau message...

 

 

 

 - Sous-Titre : En direct du camp de base...

 

 

"L'Armoricain" de chez Stanislas tu connais ? Stanislas, le boulanger sur le quai du Croisic... il te fait ça comme de te le dire, sur un lit de meringue il ajoute un belle épaisseur de crème au beurre aux amandes, presque comme le "Russe" de chez Dartigarède à Oloron sainte Marie mais en meilleur et en beaucoup plus généreux et moins cher tiens, le Stanislas il te propose même l'Armoricain en deux tailles, l'Armoricain pour la timide et l'Armoricain ! Sinon j'ai vachement aimé "L'amour est dans le pré", vachement étant l'adjectif idéal me semble-t-il, quel rapport avec l'Armoricain de chez Stanislas ? J'ai un goût affirmé !

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Et puis reprendre la route, quel délice je ne m'apercevais pas qu'en fait ça me manquait... des étapes raisonnables et toujours en décalage par rapport à la masse. Je ne sais même pas en fait si ça m'a manqué dans toute l'année passée, peut être que simplement tout me va par tranches successives... glander longtemps au même endroit et puis d'un coup bouger sans se prendre la tête... là j'ai aimé bouffer des kilomètres.

On a délaissé les moules/frites trop vulgaires pour les coques... oh putain, les coques !! Mais alors pas trois ou quatre cent grammes hein ! Des coques quoi, bon faut dire que la criée était juste en face, c'était coques tous les deux trois jours. Bon alors les grincheux "Ah oui mais les coques c'est du boulot, y'a du sable !" Bah bah bah bah bah... deux ou trois bains avec une grosse poignée de gros sel tu prends la plus grosse marmitte que tu as à disposition sur feu vif une très belle pointe de beurre paf tes coques, un oignon et beaucoup de persil deux ou trois tours au moulin de poivre, un trait du fond de la bouteille de Petit Chablis de la veille, tu remues régulièrement... au bout de trois à quatre minutes les coques sont ouvertes, baisser la chauffe et laisser cuire juste le temps d'ouvrir la bouteille de Petit Chablis du jour, tu sers dans des assiettes chaudes ( ben oui s'il te plaît, indispensable) et tu te régales avec un bon pain de campagne et un joli beurre salé, c'est tout ne me parle pas de tagliattelles ou autres pennes... des coques ! J'adore "Coco Câline" de Julien Doré également, le rapport avec une plâtrée de coques ? Aucun rapport.

 

 

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13 août 2017

Heure bleue...

 

 

 - Sous-Titre : Mahie...

 

Notre tout petit bonhomme de deuxième fils à l'idée lumineuse d'aller faire une année d'études dans le Sud-Est, semaine dernière virée de trois jours afin de dénicher l'appartement du fils prodigue...

"Mwouais, 13 mètres carrés hyper centre deuxième étage disponible de suite... on y va !"

Nous étions à une terrasse en plein soleil, nous n'avons que deux cent mètres à parcourir et c'est là une ruelle de... trois mètres de large à l'ombre il est 13 heures 45, notre première impression ? une petite envie de vomir ! La porte datée fin XVIIIème si elle n'a pas vu un pot de peinture depuis 1945 ferme correctement des tags masquent une vingtaine de sonnettes en état de non-fonctionnement. En face un club de nuit, à gauche l'atelier d'un tatoueur et son inévitable Harley Davidson et à droite une épicerie de nuit.

Juste avant que la petite nana de l'agence arrive la porte façon fin XVIII ème s'ouvre, un type d'une quarantaine d'années sort de l'immeuble avec ses deux molosses (oui, le type est plutôt roots en tout cas il en a toute la panoplie) sympa comme tout, il nous propose de monter d'ailleurs sa copine lave l'appartment qu'ils quittent à la fin de la semaine (oui, chez les roots c'est également la nana qui lave et le mec qui sort le chien, c'est comme chez nous je te rassure)... "gavé trop cher, on achète un kamion et on s'cale tranquilles dans un coin de campagne, mec !"

On monte dans un escalier à vis en pierre superbe (pour qui aime l'ambiance début XII ème) la minuterie lumière fonctionne !!! 3 ème étage nous y sommes, la deuxième impression comment te dire... une grosse envie de vomir. Face à la porte d'entrée une douche assez grande, propre sans fenêtre évidemment, à notre gauche le coin cuisine enfin le... triangle cuisine, impossible d'ouvrir le frigo si la porte d'entrée est ouverte. Un lit double situé en mezzanine mais dans une hauteur sous plafond de 2, 40, c'est pas une mezzanine c'est un matelas plaqué à 50 centimètres du plafond. Le sol est constitué d'une dalle de ciment crevassée, il y a une fenêtre, une grande et belle fenêtre située à trente centimètres du sol et mesurant moins d'un mètre de hauteur, la fenêtre donne sur un patio couvert aucune aération possible... une trentaine d'appartements sont ouverts sur ce puits d'où émanent des odeurs de friture, des paroles non chuchotées et de la musique... oui, oui les roots écoutent de la musique, oui.

Le prix de ce petit bijou... quatre cent soixante Euros charges comprises (460 Euros) Sinon, Aix-en-Provence est une ville superbe, absolument superbe.

 

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06 août 2017

Obstacles...

 

 

 - Sous-Titre : Eclairs...

 

Alors naturellement il y a eu cette visite de la fondation Vuitton, le feu d'artifice du 14 et le musée d'Orsay mais comme à chaque fois mes moments préférés sont ceux où je me gave du sirop de la rue, on en a fait des kilomètres à pied...

Oberkampf, pas le groupe ni la station de métro, la rue que je descends parce que j'y apprécie les commerces de bouche, tourne à gauche sur le marché popincourt et une adresse m'invite à y entrer plutôt qu'une autre sans pouvoir  tout à fait expliquer pourquoi, ce sera pour un café allongé.

L'Espace T2 est un de ces lieux où on te propose au-delà de mets simples et raffinés la possibilité de découvrir le travail d'artistes, c'est un endroit d'accueil (s) Victor est en pleine installation de ses Mobiles. Demain, date du vernissage Victor Cord'homme présentera ses oeuvres,  mélange de couleurs et de ventilateurs, d'architecture et de poésie urbanistique, grain de folie également... j'ai bien aimé.

Et puis il y a eu ces quelques minutes d'échange avec Claire, la taulière Parisienne indéboulonnable au franc sourire. Claire m'a raconté son quartier et cette soirée d'enfer du Bataclan tout proche alors qu'ils étaient réfugiés à la cave...  une larme a perlé aux yeux de Claire.

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26 juillet 2017

Chatelet-Les halles...

 

 

 - Sous-Titre : Merci Fulgence...

 

Comme à peu près tout le monde j'y ai fraudé et aujourd'hui j'achéte mon carnet de 10, je me suis fait cracher au visage et aussi j'y ai vu des choses qui m'ont marqué à jamais comme ce pauvre type descendant pour la dernière fois sur un de ses quais... Si je n'apprécie pas le bus parce que les arrêts sont trop fréquents j'adore descendre dans le métro, il est un symbole plus fort pour moi que la tour de Monsieur Eiffel ou la Seine qui n'est pas que Parisienne, le  métro c'est Paris.

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Le poinçonneur bien évidemment que je me souviens et c'est à la découverte de la rame sans conducteur que j'ai vraiment réalisé que mes 25 ans étaient loin et comme les visages vides et tristes m'amusaient lors de mon trajet matinal lorsque j'étais l'heureux possesseur d' une corte orange. Le métropolitain son odeur et sa température bien particulière s'engouffrer à Bastille et avoir l'impression que le monde m'appartient, les affiches géantes, prendre le temps d'écouter deux minutes ces musiciens au bout du couloir roulant, éviter le regard de ces types qui me font peur, m'amuser de ce discours me rappellant un sketch de Elie et Dieudonné, constater le nombre de touristes étrangers, la quantité de ces personnes complétement exclus de la société et malades. J'aime le métro comme j'aime en sortir.

 

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20 juillet 2017

De l'intérêt du temps qui passe...

 

 

 - Sous-Titre : et de la machine à trancher...

 

 

Mardi 11 juillet nous marchons dans un Paris écrasé de chaleur, la très grosse chaleur à la capitale à ceci de particulier qu'elle me semble chargée de saleté, de cette crasse répugnante tant pis on a voulu l'été on a souhaité revoir Paris, nous y sommes !

Nous venons de descendre la rue de Rivoli non sans faire le tour de la place des Vosges et de ses galeries voilà bien trois heures qu'on marche, va falloir penser à se restaurer... place de la madeleine non, rue saint honoré non, place vendome non, attends on va prendre cette petite rue...

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La rue du mont thabor, une rue banale d'un quartier pas banal il est 13 heures trente c'est l'heure de la pause pour quelques employées des palaces tout proches elles fument leur clope et nous décochent un sourire, plaisentent avec un voiturier il n'y a pas grand monde le quartier est calme et on dépasse le petit bar, mais nous revenons sur nos pas. Le petit bar un vieux Monsieur nous salue "c'est petit salé aux lentilles ce midi" on aurait sincérement préféré une salade rafraîchissante oui, mais on a faim !

Le petit bar tout est dit c'est minuscule ici ça travaille, ça bosse et en famille Madame quatre vingt ans bien tapés se débrouille dans une cuisine qui ne fait pas 4 M2 Monsieur fait du commercial et les deux fistons, la cinquantaine sont au service. A moins de deux cent mètres de tocantes affichées à plus de vingt mille Euros le plat du jour est proposé à 11 Euros cinquante... pas de Japonais dans la salle non, des employés de bureau du coin, une table de trois voituriers... une clientèle d'habitués. C'est très propre la décoration (si on peu parler de décoration) n'a pas bougé depuis 1962, des tables minuscules des sièges d'époque au mur sont affichés des photographies des monts de la Lozère et on nous apporte avec force sourires le plat du jour : six ou sept tranchettes de petit salé de porc et une louchette de lentilles, la viande a été découpée à la trancheuse à jambon et ce n'était pas mauvais... 11 Euros et 50 centimes, ils nous font payer l'exotisme c'est certain !!

2 plats du jour, deux pressions 25 centilitres, deux fromages et un verre de côtes du Rhones, pas de café : 42 Euros, et on ne prend pas la carte bancaire... ok, ok ok je me suis laissé prendre comme un touriste que je suis, je suis bon joueur mais une fois pas deux.

Curieux, je suis allé goùter les critiques sur je ne sais trop quel site... "merveilleux", "authentique", "a ne surtout pas louper", "j'y retournerais" etc etc etc... non mais les mecs oh les mecs... vous  payez  une place au zoo, ou une entrée au musée du bougnat Parigot ok très bien mais ça ne me suffit pas, je veux manger !

 

 

 

 

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17 juillet 2017

Vitesse...

 

 

 - Sous-Titre : Et précipitation...

 

 

Tout juste revenus de dix jours de vacances à Paris, Paris oui, le gros truc grouillant situé un peu plus haut et au centre, le gros truc un peu sale dont tout le monde parle et donne son avis même si tout le monde ne connaît pas, le gros truc très bruyant, le gros truc avec des étages... Paris.

Bon alors nous devions partir en automobile... folie, aller simple Bdx. St. Jean/Massy gare : 15 Euros et en 2 heures et quelques minutes  paf, arrivés ! Nous on en demandait pas tant j'avais préparé un frichti avec le thermos de café, la salade de fruits une jolie part de poulet et du quinoa le temps de sortir la nappe on était en vue du quai de gare, y a limite outrage... même plus le temps de faire causette, les cons... les cons...

Une fois descendus du train nous avons été abordés par un type la cinquantaine "combien avez-vous payé votre billet ?" c'était le conducteur de notre train alors la discussion s'est engagée il nous a expliqué rapidement les exigences techniques entre TGV et LGV de son point de vue et les évolutions probables à venir, c'était... intéressant.

Bon sinon le train soldé de la Essencefeu, bien très bien, superbe même pour le ratio distance/tarif, grande impression de sécurité. Ah ben, t'entends beaucoup de râlages hein,  oh ben bien sûr, évidemment même "pas de place pour les jambes, pas assez de place pour les bagages, trop de monde, déco trop cheap, pas de ouagon bar" QUINZE EUROS MEC, 15 balles ! et encore une fille devant nous avait payé son billet 10 Euros si j'avais une toute petite exigeance... que le train soit un chouia moins rapide, je souhaite prendre mon café tranquillement, s'il vous plaît...

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