Bleck attitude

"N'importe quoi, n'importe où, n'importe quand... mais pas avec n'importe qui !"

30 juin 2009

C'est le bonheur...

Houpiiiiiie ! C'est rien que de la jouissance, quasiment une consécration... je suis tagué ! Youououuuuuuuu !!

Je dois ce pur instant de bonheur à Coumarine... Allons-y :

- Lire, Pourquoi, Comment, Quand...

1° Plutôt page cornée ou marque page : Marque page, mais alors ce qui me passe sous la main, un document A4, une quittance EDF, une carte de Tram usagée, une lime à ongles, une fourchette, une enclume (non, pas une enclume).

2° As-tu reçu un livre en cadeau : Oui, naturellement, ça peut être un bonheur absolu ou une catastrophe sans fond tout dépend de l'attention que l'on me porte...

3° Lis-tu dans ton bain : Euh n'importe quoi là ! Ce serait pas un taguage féminin votre truc... pourquoi ne pas lire le journal ou regarder ses mails sur les gogues tant que vous y êtes... (il y en a qui le font, je les ai vues...) de toute façon je suis un mec et par conséquent je ne sais faire qu'une chose à la fois... et encore !

4° As-tu déjà pensé à écrire un bouquin : Euh... pas longtemps, alors... Non plus sérieusement, je n'ai jamais écrit quoi que ce soit et surtout pas de poésies à mes petites copines, simplement j'aime les mots, la langue française, m'exprimer sur l'instant sans préméditation alors oui, de tout temps mes agendas sont pèrenoëlisés de citations entendues de-ci de-là, de micro souvenirs comme je le fais dorénavant sur ce somptueux Blog qu'est Bleck Attitude (non, je te le répète au cas ou...)

5° Que penses tu des séries à tomes : Le plus grand bien, le plus grand bien mais pas de ça chez moi ! Je ne sais pas ce que c'est qu'une série télévisée, qu'un feuilleton rien qu'à l'idée d'être embarqué d'une semaine sur l'autre automatiquement, comme ça, au gré de l'auteur, du producteur, de l'éditeur, Non pas mon truc.

6° As-tu des livres cultes et 7 ° T'arrives t'il de relire le même livre : Non, surtout pas un livre culte.

8° Aimerais tu rencontrer les auteurs que tu as aimés : J'ai lu beaucoup de biographies alors forcèment j'aimerais bien discuter un moment avec les personnages, oui certainement.

9° Parler de ses lectures : Oui, comme j'aime parler d'un film bon ou mauvais que j'ai vu, comme j'aime faire partager ma dernière recette de cuisine ou cette chanson fredonnée toute la journée...

10° Comment choisis-tu tes livres : Bibliothéque municipale et puis au hasard de nos ballades dans les centres villes, au feeling...


11° Une lecture inavouable ? : Tu veux parler des écrits de Sade à titre d'exemple... ça m'a peu intéressé, franchement il y a tellement pire sur le net.

12° Ton livre idéal : Je ne vois pas vraiment !

13 Lire par dessus l'épaule ? : Par dessus mon épaule, difficile je ne suis pas contosionniste. Par dessus l'épaule d'une tierce personne, je trouve ça désagréable.

14° Télé, Jeux vidéo et bouquins / : Télévision pas trop souvent, jamais avant 21 heures. Jeux Vidéo, Késako ? Livre je suis ce qu'on nomme un petit lecteur.

15° Lire et Manger. 16° Lire et la musique ? : Au secours !! UNE SEULE CHOSE A LA FOIS, une seule. Moi qui suis fréquemment au resto et seul je ne lis jamais un journal à table, c'est se couper d'un éventuel spectacle, d'une rencontre, d'un sourire...

17° Un livre électronique ? : Et pourquoi pas un ordinateur en carton !!!

18° Livres achetés ou empruntés : Livres achetés, volés, empruntés, conseillés, loués, donnés, offerts, d'occasion ou neufs. Ah une précision les livres de cuisine : un livre de cuisine doit à mon humble avis être sale, maculé de taches de graisses et autres produits colorants utilisés en cuisine, corné, avec de préférence quelques pages arrachées, s'il est annoté il n'en a que plus de valeur.

19° Si j'ai abandonné la lecture d'un livre ? Ah oui, et comment par fainéantise, par désintérêt, par hasard, par Toutatis...

20° Qui tu tagues ? Absolument personne.

Mais je remercie Coumarine répondre à ces questions m'ont amusé, je l'ai fait parfois brutalement mais le plus sincèrement possible, je rappelle qu'actuellement je lis très peu mais les heures de lecture tranquille faut partie de mes meilleurs souvenirs.


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26 juin 2009

Aujourd'hui, merci Nina...

Il flotte comme des associations d'idées, des jeux de mots... je suis souvent seul au volant de mon véhicule sur de longues distances et mon esprit divague trés librement... ça va de ce regard croisé à la caisse d'une station service à mes dernières lectures sur le net en passant par ce contact en clientèle plutôt sympathique (oui, ça existe enfin, ça peut exister...) Mon imaginaire est bien naturellement titillé par l'écoute de la radio que j'interromps souvent pour ne pas avoir de tuteur...

Et puis, hier en fin d'après midi je reviens de Toulouse (Toulouse est une ville où l'on construit de gros n'avions, où la brique domine l'architecture et où même les Mémés aiment la Castagne) alors que j'écoutais yves Calvi s'entretenir avec une comédienne française et que je n'étais pas particulièrement captivé... mes yeux captent un panneau indiquant là sur ma droite : "sortie Cadillac 2000 métres" la petite masse de matière grise qui me fait office de cerveau se réveille immédiatement !

Je me glisse entre deux poids lourds... le clignotant clignotte et après avoir payé mon passage autoroutier l'entre-deux-mers m'avale... changement de rythme, de cadre, et changement de culture immédiatement et sans transition !!!

Je t'explique briévement ce réflexe conditionné qui motive ma sortie à Cadillac = Paris/Brest = Aujourd'hui = Nina = Une brillante évocation d'un petit bonheur, soit la découverte d'une boulangerie pâtisserie située à Cambes sur l'axe Cadillac/Bordeaux et de la dégustation d'un Paris/Brest de première bourre.

Mais pour l'instant point de pâtisserie à l'horizon juste uelques petits villages assommés sous le soleil de ce début d'été, tiens à droite ce couple de retraités affairés à repeindre les volets d'une maison modeste au petit jardin riant. Une traversée de la Garonne sur un pont métallique hors d'âge me voici rive droite la route serpente tranquillement il suffirait de prendre à droite pour aller se perdre dans les coteaux vineux mais j'ai un but... et voilà qu'arrive la commune de Cambes DSCN3031 une fois la voiture garée à l'ombre de platanes entourant l'église je traverse ce virage trés dangereux afin d'approcher le petit commerce de bouche DSCN3030 Dès l'entrée franchie je remarque immédiatement le pain cuit comme on l'aime je fais donc un choix rapide et reluque une vitrine réfrigérée sur ma gauche, sept ou huit gateaux de taille familiale tous identique je pose la question - "Qu'est-ce que c'est que ces gâteaux, Madame ? - "Ce sont des Dacquoises aux noisettes, Monsieur" Me répond courtoisement la boulangère secondée par sa fifille qui, je le sens bien, serait bien plus à son aise à la terrasse d'un café en train de traiter ses SMS.

- "Et vous n'avez que des... Dacquoises ?"
- "Ah oui, Monsieur la Pàtisserie ce n'est que le Week-End..."
(Euh, tu me la fais pas à moi, s'teplait le vendredi c'est Paris-Brest !) - Très bien je vais donc prendre cette Dacquoise à dix euros 65)

Et c'est ainsi que j'ai regagné mes pénates avec le pain bien cuit et une vraie pâtisserie fine, une Dacquoise c'est un biscuit meringué au pralin avec une fine créme à la noisette et des noisettes concassées... c'était, trés bon, Merci Nina.

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22 juin 2009

Les ballerines, La Garonne et Jean-Philippe...

Hier, c'était la première journée de la fête du fleuve, nous avons donc une fois de plus Bordeaux depuis les Chartrons jusqu'à la gare en suivant la Garonne. Ce samedi était consacré à la danse de-ci, de-là des démonstrations populaires de danses de salon et puis la mairie a fait vider le miroir d'eau et le lieu est devenu espace de dans classique avec barres et tutu... ça fait varier les plaisirs, c'est élégant le soleil est à son zénith mais il fait presque froid un méchant vent de nordest donne de la voix.

Sur la Garonne le Bélem trône fièrement et puis quelques voiliers, une poignée de hors-bords de collection font rugir leur moteur dans des gerbes d'écume, c'est la fête, c'est bon enfant ! Ma mie s'arrête près des pistes de danses d'où les profs dirigent les foules qui s'agitent... Alors là, danser... c'est pas complétement mon truc... écouter avec intérêt la musique, OK, danser non, pas raisonnable ! La femme qui partage ma vie danse elle, mais sans moi, dommage...

La soirée commence ainsi et puis tout à coup, je regarde mon portable 20 Heures 30... Dans moins d'une heure le Jean-Philippe devrait mettre le feu au stade là-bas de l'autre côté de la ville.... Soudain, j'ai envie ! Je fais part de mon idée à ma danseuse et comme je m'y attendais elle m'assure qu'il n'y a pas de problème : on se retrouve à la maison... plus tard !

Je traverse à pied un centre ville de Bordeaux désert, m'achéte un Kébab et rejoins les boulevards à 200 Métres du stade et soudain une clameur inouïe un riff de guitare électrique et c'est parti depuis l'extérieur de l'enceinte du stade Lescure je peux parfaitement profiter du concert sauf que je ne vois rien, enfin rien du spectacle payant parce qu'à l'extérieur c'est un véritable spectacle qui s'offre à moi des dizaines de personnes entassées aux différents accés comme s'il était utile d'être scotché au grilles... probablement qu'elles sont plus en communion avec leur idole dans ces conditions, un peu plus loin quelques camions ayant servi au transport du matériel de ce concert manquant quelque peu de simplicité et puis ces fans qui se prennent en photo devant le Truck. A ma gauche cette mamie qui reprend "quoi, ma gueule.... quééeeeesssssce qu'elle a ma gueule !" Ce mec là bas à l'allure de quidam moyen qui dans sur un autre tube et puis les hourras du public entre les morceaux...

Je resterai là plus d'une heure et demie, la set-list du chanteur n'est composée que de tubes, c'est carré, puissant, J'ai ressenti de loin comme un véritable respect entre le public et le chanteur... Je paierais cher pour aller l'applaudir dans une petite salle, vraiment !

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18 juin 2009

Il pleut ce soir sur Biarritz, la nuit va tomber et c'est beau...

Ce mardi soir, je sors du Taco-Mex rassasié, satisfait d'avoir devisé avec ce couple de désormais copains et puis je suis content pour eux la recette sera bonne ce soir, présage d'une bonne saison estivale... oui, mais justement le ciel est bas, il ne fait pas encore nuit, la température est clémente plutôt que d'aller ouvrir ma boite blanche dans une chambre d'hôtel je pousse jusqu'à la plage centrale... le reste est dans le titre !
DSCN3010DSCN3013DSCN3014DSCN3015 - Allez un petit rond dans l'eau juste avant d'aller rejoindre les bras de Morphée : DSCN3016

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12 juin 2009

Ma copine de cheval...

Oui, je sais, j'ai le titre grossier. Ne nous méprenons pas, j'estime ne pas être vulgaire mais grossier sans aucun doute.

De toute façon, bientôt, trés bientôt j'arrête. C'est peut être déjà fait d'ailleurs...

DSCN2930

Je reviens tout juste de Paris, semaine relativement épuisante consacrée à l'animation d'un stand sur un salon professionnel dont il n'est pas nécessaire de s'étendre. Non, simplement je suis fatigué, je me suis contraint à ne pas être moi-même... j'étais pendant sept jours de sept heures du matin à 23 heures 30 un petit soldat con-con du commerce. Sourires et optimisme de façade, speedage de rigueur, hypocrisie à tous les étages et résultat médiocre. La totale.

Mais le train à grande vitesse à eu la gentillesse de me déposer gare Saint Jean. Dès le pied posé hier soir l'atmosphére est différent, il fait bon, je vois les terrasses bondées au travers des vitres du Tram, immédiatement mon visage décoche un sourire et j'appelle ma douce "Tu peux venir me chercher... aux allées de Tourny ? Je t'attends" Alors, je quitte rapidement le Tram et marche depuis les bords de Garonne en direction du coeur de ville il n'y a pas de parfum particulier mais à mon avis ça sent bon, je traine au hasard des rues bondées et puis j'aperçois la femme que j'aime. Nous décidons de boire un verre à une terrasse ça nous permet de nous remettre au diapason avant de rentrer à la maison, la vie est légère.

J'en arrive à évoquer le sujet de ce billet... (Je t'ai prévenu, suis fatigué, un peu à côté de mes pompes déjà qu'en forme...) L'autre jour, c'est à dire l'autre jour..., j'étais dans la région la plus pure de France, j'ai nommé le Quercy (qui partage le titre avec la Corse je crois...) il faisait un temps sompteux et je quitte Cahors pour me diriger vers Montauban bien sûr je délaisse l'autoroute et me voilà parti pour un bon moment de jouissance pratiquement personne sur cette départementale à chaque virage un détail du paysage à découvrir inutile de te dire que j'ai coupé depuis longtemps Inter et que le coude gauche est suspendu à la vitre ouverte. DSCN2934src="http://storage.canalblog.com/13/87/279681/40620158_p.jpg" width="225" height="300" border="0" style="float: right; margin: 0px 0px 5px 5px;" />
Tiens donc, là sur ma gauche un village dont j'entends parler souvent par une copine qui partage avec moi le goût de l'équitation, tiens je vais monter y jeter un oeilDSCN2928 Et je ne regretterai pas, le détour ce petit coin de paradis vaut le détour, des touristes, quelques promeneurs sur Compostelle, beaucoup d'Anglais, quelques ruelles ombragées, tout type de commerce même les plus curieux sont là pour satisfaire à ta curiosité DSCN2931

Non, vraiment il n'y a pas à dire, on dirait le Sud ! DSCN2930

J'en toucherai un mot à ma copine de cheval...


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08 juin 2009

Ô Putain...


Ôh putain !

Quelque part dans un TGV entre Bordeaux et la capitale par une jolie fin d’après midi dominicale, je suis bien calé depuis une bonne heure dans mon siège de deuxième classe, côté couloir et dans le sens de la marche comme de bien entendu.

Assise à ma gauche une jeune femme qui visiblement veut rester tranquille dans sa solitude, je ne serai donc pas trop lourd et la laisserai à ses lectures pipoludiques. En face et sur une perspective de trois rangs… Trois autres jeunes femmes et non accompagnées (verni, je suis un verni !) La plus proche est plongée dans un livre, deux autres bouquins sont posés sagement sur la tablette face à elle ainsi qu’une petite bouteille d’une eau pétillante et de son gobelet à moitié vide que je lui ai ramassé lorsqu’elle l’a maladroitement laissé tomber dans l’allée, la quarantaine elle m’a remercié d’un gentil sourire et c’est immédiatement replongée dans son roman… pas vraiment un physique facile elle trimballe quelque chose comme une abdication, comme si le corps ne lui importait plus.

Au plus loin, une jeune femme un corps magnifique, dont je ne vois que la moitié l’autre moitié étant occulté par le dossier du siège précédent… mais c’est dèjà un spectacle de qualité. Une jambe joliment galbée, longue et gantée d’un fin collant noir allant se perdre sous un mini short en flanelle gris souris, un sweat à capuche de jolie facture laisse deviner un petit sein perché bien haut, le visage de la demoiselle est abandonné sur son épaule gauche depuis que je suis arrivé à mon poste d’observation elle dort. Et là, je ne peux m’empêcher de laisser libre cours à mon imagination… « de retour d’une fin de semaine amoureuse, épuisée par une nuit quelque peu agitée elle régénère ses forces… »

Quand tout à coup la jeune personne féminine qui est sagement assise devant elle décide de se lever et réveille brusquement la jolie dormeuse en lui marchant sur les orteils :

- « Oh putain, faites gaffe, MERDE ! «
L’écraseuse gênée et authentiquement gentille « Je vous prie de m’excuser, Mademoiselle »
La soi-disant magnifique « Mmgeurff… »

Quand à moi, je continue à ne pas en perdre une miette, quelques minutes se passent et je vois réapparaître l’écraseuse une bonne cinquantaine assumée par un gramme en trop, la coupe de cheveux courte et dynamique vêtue sobrement d’une jean et d’un tee-short elle est bronzée et son sourire capte le mien… nous nous somme compris, pas un mot entre nous… je continue à observer l’ancienne magnifique son visage souligne son tempérament de cagade, elle affiche une moue pénible, les lévres fermées trop minces, l’œil triste… Je me suis planté c’est une certitude le week-end n’a pas du être positif ou c’est une authentique pénible…

Au secours, j’aurais aimé quelle ne se réveille pas…

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31 mai 2009

La Marmotte...

J'aime croire qu'il n'y a pas de hasard, samedi matin alors que je faisais consciencieusement notre marché j'ai été interpellé par la fine publicité de la Marmotte je te laisse apprécier : DSCN2938 La Marmotte à autre chose à faire que de lire attentivement le Blog de Bleck elle ne connaissait absolument pas notre nouvelle proposition d' Amende 'Achat Obligatoire sujet du billet précédent !!

Aussi, je n'ai enfreint en aucun cas le code de la route mais me suis acquitté immédiatement d'un achat de deux sublimes pots de confiote : DSCN2937

Souviens toi je t'en ai déjà parlé "La Marmotte" sur tous les bons marchés de notre belle région !

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26 mai 2009

Bingo !

Alors que je travaillais (oui, ça peut m'arriver...) soudain une idée jaillit dans mon petit cerveau encombré... je marque une pose, m'accorde une minute de réflexion... mais oui, mais c'est bien sûr ! ça peut marcher... ça va marcher ! Cette idée est absolument géniale !

Je t'explique : Je vais révolutionner, avec ce nouveau concept, l'idée même de l'amende ! Si le pays veut bien adopter mon système je peux, nous pouvons rebibocher le contrevenant avec la maréchaussée !

Un simple constat, actuellement et depuis longtemps il n'y a pas de police de la route, il suffit de mettre le nez dehors pour s'apercevoir que les priorités ne sont pas respectées, qu'il manque un feu stop à l'arrière d'un nombre incalculable d'automobiles, que les cyclistes roulent sans lumière et sur les trottoirs que les motocyclettes roulent trop vite, que les scooters font trop de bruit et que les piétons traversent lorsqu'ils en ont envie Bref, c'est le boxon... mais on s'en fout peu de contrôles routiers ou inefficaces les radars sont là pour occuper la police et rapporter du pognon.

Par ailleurs, c'est la crise... en tout cas, le petit commerce ne se porte pas bien, des pans entiers de l'économie souffrent, la campagne souffre de désertification... une galère.

J'ai, je crois avoir la solution ! Je propose l' amende/obligation d'achat... JE T'EXPLIQUE !

- Nous allons équiper les gendarmes (dans un premier temps, la police municipale viendra à s'équiper dans un deuxième temps ainsi que la police nationale...) d'une roue de type "roue de la fortune" rebaptisée "roue de l'achat obligatoire" la charge de travail d'une patrouille de gendarmerie ne variera pas.

Prenons un exemple :

- Mademoiselle Tartefine roule dans sa jolie voiture, se décide au dernier moment pour tourner à droite sans mettre de clignotant... heureusement, le gendarme Pilosse veille avec son collègue Courtefigue ils interceptent facilement Mademoiselle Tartefine et au moment de dresser l'amende (70 Euros ) Courtefigue explique les nouvelles applications du code de la route : Certes Mademoiselle Tarefine paiera son amende mais dans le commerce de proximité et pour le produit désigné par la "roue de l'achat obligatoire" !!! Là, Mademoiselle Tartefine retrouve le sourire et d'un geste noble, élégant en non dénué d'adresse elle actionne la roue (sous l'oeil attendri de Courtefigue...) CYCLES ET ACCESSOIRES !!!
Réajustant son képi, le gendarme Pilosse dresse l'amende dûment précisée : - 70 Euros d'achat obligatoire, dans le magasin de cycles et accessoires du choix du contrevenant Tartefine, et situé dans un rayon de 7O kilométres dans un délai maximum d'une semaine.

Certes, Mademoiselle Tartefine aurait préféré s'acquitter de son amende dans un magasin d'articles de bazar mais la roue en a décidé autrement !

As-tu pigé, consciencieux lecteur assidu ou promeneur aléatoire nettotique ?

Ouais... t'as bien noté la démarche pratique, généreuse et facilement applicable de cette nouvelle forme de contrôle routier ! Ainsi nous allons relancer le petit commerce (il sera possible d'acheter obligatoirement dans les hypers mais avec une surcotte de 23 %, simplement parce que j'aime pas les grandes surfaces, d'ailleurs lorsqu'on tombera sur : EPICERIE FINE et SPIRITUEUX le contrevenant profitera d'une décote de 11 % simplement parce que j'aime ça...)

Les commerçants auront la liberté de proposer au contrevenant des facilités d'achat afin de se distinguer de leurs concurrents ainsi nous relancerons l'initiative, le marché et l'emploi...

Oh non, je suis trop ému, j'en ai les larmes aux yeux... Trop génial le Bleck...

Alors, BINGO !

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16 mai 2009

andré Dupont...

Ce matin va savoir pourquoi, je suis réveillé depuis quatre heures et demie... (moi, je sais parfaitement pourquoi, mais je n'ai pas ouvert un Blog pour pleurer sur mon sort de gros con repu.) Alors que, l'esprit absolument en éveil, je me tournais dans mon lit tel une chipolata sur le grill le peu de matière grise disponible était agité par un souvenir du début des années 80, non pas par "Dépppeche Mode" qui m'insupporte mais par une rencontre fortuite sur le parvis de Beaubourg un matin d'hiver.

En effet, j'ai découvert par cette fin de matinée, un vieil homme perché sur un banc plus une cinquantaine de quidams arrêtés là dans leur élan de glandage ou d'activité néo-professionnelle à l'écouter. Le vieil homme en question est habillé de noir, une barbe gris-blanche, une casquette à visière rigide vissée sur le sommet du crâne et puis sa bicyclette posée non loin de lui... Il parle, il vocifère, il utilise des formules à l'emporte-piéces ou l'humour grinçant tient lieu de fil rouge... je reste bouche bée ! Bien sûr, Parisien depuis une année maintenant j'ai pris l'habitude d'observer les hurluberlus qui hantent de leur magie le carreau des halles, mais là c'est différent quasiment magnétique, probablement lié à l'âge d'andré Dupont le genre de monsieur qu'on imagine plus facilement reclu face à sa télévision ou devant un énième demi dans un rade sans âme à râler contre les jeunes cons ! Le blème c'est que le jeune là sur la place c'est Mouna et il est loin d'être con.

Dix ans qu'andré Dupont alias Mouna Aguigui a tiré sa révérence. J'avais entendu une rétrospective en hommage du Monsieur chez daniel Mermet sur Inter (à ce propos Hees t'es gentil tu nous le laisses le Mermet, hein tu nous le laisse le Mermet avec toute sa mauvaise foi, ses excés n'y touche plus trop si c'est encore possible... Val s'il te plait !)

Drôle de personnage, mais drôle avant tout cet homme est un indigné, sa philosophie il la décline sur des idées généreuses d'anti-militarisme, d'anarchie et d'écologie et c'est un apôtre de la bon humeur ! Il est de toute les manifestations et bien avant 1968 dans les années 50 déjà il se fait remarquer par son aspect trublion. C'est tout de même le genre de type à organiser une manifestation dans les rues de la capitale avec comme slogan : "Nous sommes heureux, nous sommes heureux !..." Maginifique.

Des formules il en propose quelques gratinées :

- Le jour où un vélo écrasera une auto, il y aura vraiment du nouveau.
- Aimez-vous les uns sur les autres.
- La grossesse à 6 mois ! La retraite à 15 ans !
- Le régime est pourri ! criait-il dans la rue en agitant un régime de bananes pourries.
- Lisez le Mouna-Frères et retirez-vous dans un Mouna-stère où on boira de la li-mounade...

Mouna captivait son auditoire tout en balançant des poignées de graines pour oiseaux et il ajoutait : "Prenez-en de la graine !" Comment veux-tu aller bosser à classer des fiches dans une tour de la Défense quand tu as un tel spectacle dans la rue ?

Je me souviens également l'avoir vu chez Polac dans droit de réponse avec des mecs comme Cavanna, Renaud... C'était du caviar !! du caviar, je te dis. (attends, je te parle là du Renaud Séchan du début des années 80... pas le même, pas le même.)

Alors oui, on est en mai, joli mois de mai porteur de symboles, nous subissons paraît-il quelque chose comme une crise. Certains, beaucoup (soi-disant) regrettent les "zévènements" rêvent peut-être de chaos... Je regrette de ne plus voir, de ne plus entendre des personnages forts comme ceux que j'ai cités ci-dessus j'y ajouterais michel Colucci et pierre Desproges à titre d'exemple qui me viennent immédiatement à l'esprit.
_G7Q6106Alors voilà, une nouvelle génération de perfides poils à gratter agissent probablement, je ne sais, je ne veux peut être pas les entendre.

Et puis j'assume l'âge de mes artères, la tête bourrée de belles images désormais jaunies, fatiguer le clavier peut servir à ça également se remémorer de purs moments de bonheurs, de jolies ouvertures d'écoutilles (comme le dit un médecin de mes virtuelles connaissance)s et puis qui sait, peut-être avec vous croisé Sieur Mouna Aguigui vous également, je vous le souhaite !

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12 mai 2009

Si j'étais né...

DSCN2897 - "Si j'étais né en "97 au beau milieu, d'un champ de patates..."

L'autre matin, j'étais seul, fatigué là a attendre mon TGV qui me rapporterait tranquillement mais le plus rapidement possible (c'est qu'il a ses exigences le vieux Bleck !) à mon domicile. après une journée de réunion et une soirée dans un lieu prestigieux de la capitale de la Champagne j'ai peu dormi, j'ai bu beaucoup de ce breuvage doré et bullé... je suis fatigué, calme trés calme, satisfait de rentrer à la maison, j'aime cette sensation ou je suis seul, totalement assisté, mon billet dans la poche, rien à penser àlors mon esprit divague, une demi-heure devant moi avant de monter dans ce train rapide qui me laissera à la gare Saint-Jean terminus mais pour l'instant cette petite gare sortie de terre au milieu de champs de Colza, de céréales à pertes de vue pas une maison, la gare Champagne Ardennes est plantée là au milieu de nulle part... Je me suis accoudé à un garde fou et comme souvent je dévisage les inconnus... Ce couple la bonne trentaine, lui veille peinard sur les bagages posés à ses pieds, la femme avec un enfant dans les bras est chargée d'aller chercher le café il y a foule, il lui hurle "Prends-moi L'équipe... des clopes" pas un seul mot gentil, pas de formule de politesse, il laisse échapper leur fils ainé qui bondit dans les jambes de la mère, elle jette un regard froid à son mec (enfin, son mec, le père des enfants...) pas un mot sur le visage déjà fatigué où vont-ils ? chez les grand-parents... au Futuroscope, à Disneyworld en cette veille de long week-end ?DSCN2898

Plus loin, un groupe de séniors, pas de vieux cons, non tu sais le style 58-65 ans sac à dos léger, habillés sport et confort pas le genre à rouler en Porsche Cabriolet mais la carte bancaire à l'aise, sept à huit couples apparemment la gare est leur lieu de rendez vous la poignée de main, la bise est franche et réellement conviviale je ne saurai pas ou ils vont s'encannailler pour cette semaine. Une des femmes sort un grand Thermos et sert le café, un homme à pensé à acheter les viennoiseries tout ça me paraît fort bien parti, je remarque que les dames portent presque toutes les cheveux trés courts... sportives ? pratiques en tout cas ! Déjà quelques micro-groupes se forment par affinités, c'est marrant le son de leurs rires se calme...

Et puis la chef de quai là-bas... en uniforme rigide, professionnelle... je m'avance pour lui demander une banalité, j'ai ma réponse standart sans sourire, non déplaisante... standart, ferme professionnelle ! Je l'observe de plus loin et j'entrevois la femme sous l'uniforme, de beaux cheveux bouclés bruns retenus par un élastique sous forme d'une petite queue de cheval et emprisonnée sous le képi de rigueur, un visage qui ne manque pas de charme mais marqué par sa responsabilité qu'elle doit prendre bien à coeur... nouvelle peut-être ?? Je remarque ses chaussures, de jolis souliers avec un je ne sais quoi de branchitude... cette femme sous son uniforme est une femme de caractère... Une femme ! Et là le train arrive... DSCN2895DSCN2899

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